En France, ces nuisibles font ce qu’ils veulent. Ils peuvent piller, saccager, agresser, parfois ôter la vie. Des médias progressistes justifient leurs exactions. Des politicards démagogues « les comprennent ». Des juges d’extrême gauche les absolvent. Ces voyous n’ont aucune raison de se priver et de ne pas continuer à faire régner la terreur rouge-vert dans nos villes et nos campagnes.
En France, non contents de les laisser agir en toute impunité, on gorge ces parasites de subventions extorquées aux honnêtes gens qui travaillent et respectent l’ordre public.
On sait que les verdâtres sont associés aux LFI et que l’écologie a depuis longtemps disparu de leurs étalages. Ils n’en ont rien à faire de la nature, de l’environnement et de la pollution. Du moment qu’ils convoient des clandestins, défendent des délinquants, encouragent des squatters, perturbent les réunions politiques de leurs adversaires et arrachent des sapins de Noël, sans oublier de remplir leur gamelle au passage, leur agenda est à jour. Eux-mêmes qualifient avec mépris de vulgaires «environnementalistes » ceux qui se soucient de la dégradation de la qualité de l’air, de la terre et de la mer, et plaident pour la préservation de la vie animale.
Mais en Amérique comme en Russie, les institutions mènent la vie dure à ces crapules. L’alibi de l’action politique ne saurait excuser des délits de droit commun. Donald doit rêver de leur offrir un séjour au Club Med de Guantanamo. Et puisqu’ils se plaignent tant du réchauffement, Vlad pourrait leur rafraîchir les idées en les envoyant chasser le dahu en Sibérie.
Greenpeace serait menacé de ruine (si c’est vrai, tant mieux !) après une défaite judiciaire à 345 millions de dollars aux États-Unis
Des foules moutonnières, écolos-herbivores-réchauffardes abruties par un mélange de conformisme, de mimétisme et de suivisme, déplorent la condamnation de la frénétique ONG Green piss à verser 345 millions de dollars de dommages et intérêts à l’exploitant d’un oléoduc. Par décision d’une Cour du Dakota du Nord. Il ne reste plus aux énergumènes qu’à ouvrir une cagnotte s’ils trouvent un nombre suffisant de pigeons à plumer.
Ces canailles d’écologistes se croyaient tout permis. Entraves, sabotages, destructions. Pressions psychologiques et médiatiques, menaces, et pour finir repentance folklorique en se retranchant derrière des Amérindiens qui n’en demandaient pas tant. La société d’infrastructures pétrolières et gazières Energy Transfer les accusait d’avoir joué un rôle déterminant dans les grandes manifestations de 2016 et 2017 contre la construction d’un oléoduc. Des manifs violentes suivies de voies de fait brutales dont les enregistrements abondent.
Des experts ont certifié que les images présentées à la Cour n’avaient été ni truquées ni remixées comme font souvent les mainstream. On y voit des centaines d’enragés, pour certains sous l’emprise de drogues, gesticulant et brisant tout sur leur passage, incendiant des baraques de chantier et frappant des vigiles avec des battes de base-ball et des barres de fer. De doux écolos on vous dit, défenseurs des petits oiseaux, des écureuils, des putois et des castors.
Leurs exactions s’étaient soldées par des centaines d’arrestations et de blessés. Faisant feu de tout bois, une tribu de Sioux ivres d’eau de feu avait rejoint les écolos, prétendant que le projet d’oléoduc allait traverser les sites sacrés de leurs ancêtres qui ne seraient pas contents. Mais ça pouvait s’arranger avec quelques valises de billets verts.
L’Amérique n’est pas la France où il suffit d’occuper le terrain, de renverser quelques véhicules, de molester les salariés qu’on prive de leur travail et de caillasser les flics pour obtenir gain de cause. Les récoltes arrosées de produits toxiques, les silos et entrepôts démontés ou incendiés, la transformation d’un site agricole ou industriel en campement de pouilleux que personne n’osera déloger, ça ne marche pas comme ça aux USA. Force reste à Loi comme dans les westerns.
Les arroseurs arrosés
Dix ans de contorsions judiciaires où tous les moyens dilatoires ont été utilisés. Les gauchistes qui se targuent de faire taire leurs adversaires en les ruinant dans des procédures interminables se plaignent amèrement quand on leur réserve le même traitement. Des verdâtres « radicaux » y vont de leurs larmes de crocodile, renforcées d’exagérations grotesques. Faire rendre gorge aux pisseurs verts ne serait pas seulement un jugement dévastateur pour leur organisation mais un danger pour l’équilibre de la planète. Rien que ça !
Or ce jugement est triplement légitime. Le verdict a été rendu par un jury tiré au sort parmi des citoyens ordinaires, validé par un juge élu et confirmé en appel. Les écolos français qui hurlent au scandale comme des porcelets qu’on vient de castrer ne sont pas familiers de ce genre de concept : la justice rendue non pas de façon arbitraire « au nom du peuple » mais directement par le peuple souverain lui-même.
Sur le fond, la décision du 26 février 2026 renforce celle de mars 2025 reconnaissant trois entités de Green piss coupables de plusieurs délits, comprenant nuisances, violations de propriété privée, dégradations de biens et agressions physiques. Les écolos s’en sont quand même plutôt bien sortis puisque les dommages-intérêts évalués à 665 millions de dollars en première instance ont été révisée à la baisse en appel et estimés à seulement 345 millions.
La bataille juridique n’est pas terminée !
Les pisseurs verts qui se disent insolvables ont engagé un pool d’avocats réputés parmi les plus chers, spécialisés dans les litiges environnementaux. Prochaine étape la Cour suprême du Dakota du Nord. Toujours convaincus qu’ils ne sont pas des fauteurs de troubles mais des philanthropes qui se sacrifient pour sauver la planète. Selon leur logique, les criminels seraient ceux qui exploitent les ressources naturelles pour favoriser le progrès.
S’ils sont déboutés de nouveau en Amérique, Green piss a annoncé son intention de poursuivre le procès aux Pays-Bas, en invoquant la législation européenne. Les jugements des tribunaux de l’UE n’ont aucune valeur exécutoire en Amérique. Sauf exequatur impossible à obtenir en l’occurrence selon les spécialistes. Mais ça permettra aux verdâtres de mendier quelques millions de subventions UE supplémentaires.
Cela fait un bout de temps que j’attendais ce rejet des écolos terroristes aux USA
Nos chers compatriotes connaissent Michael Chrichton (1942-2008) pour ses histoires de dinosaures dont Hollywood a fait une consommation effrénée. Mais bien peu ont entendu parler de son techno thriller beaucoup plus inquiétant « État d’urgence » . Il s’agit d’une œuvre de réalité-fiction. Mêlant à une intrigue haletante inspirée par des faits divers à des courbes et des références scientifiques démolissant les postulats de la clique réchauffiste.
Dans cet ouvrage publié en 2004, Crichton décortique les méthodes de gangsters de certains réchauffards, chantages et extorsions, avec la complicité de petits profs aigris et de journaleux pourris. Les pires n’hésitant pas à tabasser sinon à supprimer ceux qui dénoncent leurs manigances si le dénigrement et la calomnie ne suffisent pas à les museler. On n’est pas loin des pirates de PaulWatson qui jettent à la mer les gens qui s’opposent à eux, au noble prétexte de protéger les baleines qui ont le dos large.
Bien évidemment le ban et l’arrière-ban de l’écologie punitive ont dit pis que pendre de ce bouquin sur le web. En commençant par discréditer l’auteur qui selon eux n’aurait aucun bagage scientifique. Deux PhD ça ne compte pas pour ces voyous si on n’est pas d’accord avec leurs foutaises. Mais comme les écolos sont des gens obtus avec un entonnoir sur la tête, ils n’ont pas réalisé que plus ils dénigraient Crichton, plus ils lui faisaient de la réclame. Et suscitaient curiosité et intérêt pour son bouquin.
L’ouvrage a eu un retentissement considérable en Amérique. Des talk shows et des émissions politiques se sont emparés du sujet, des téléfilms ont suivi. Les écolos qui passaient pour de doux rêveurs ont été regardés avec méfiance. Bien des Américains défenseurs de la liberté individuelle et de la libre entreprise ont réalisé que le ver(t) était dans le fruit.
On dit que ce roman fut apprécié par Donald Trump à l’époque où il était entrepreneur et homme de médias. Il est possible que, devenu POTUS, il se soit souvenu de cette lecture lorsqu’il a retiré les USA des instances de l’imposture réchauffiste, provoquant l’indignation des énergumènes progressistes qui croient tenir de droit divin leur emprise sur la société.
