vendredi 26 juin 2026

Waterworld c'est pas pour tout de suite

 

Le 29 juin 1989, Henri Sannier – star du JT de l’époque – annonce, avec la componction de circonstance que, selon le directeur du bureau de l’environnement de l’ONU, précurseur du GIEC, « dans les 10 ans à venir, des zones et villes côtières seront entièrement submergées, de même que les îles basses, du fait du réchauffement climatique.»

Trois décennies de prédictions apocalyptiques imaginant des montées des eaux de plusieurs mètres s’ensuivent, jusqu’à la COP 23 de Bonn (6 au 17 novembre 2017) où des scientifiques exposent que leurs études ne montrent pas une réduction significative des rivages et de la surface des atolls… Mais, mieux encore, révèlent dans de nombreux cas, une légère augmentation de la surface des terres émergées.

Ce qui n'empêche pas les revues écolo d'en rajouter dans le catastrophisme en espérant que personne n'ira vérifier. Soit en allant sur place comme je l'ai fait depuis des années dans les Tuamotu. Soit avec Google Maps où je suis allé jeter un œil sur les mystérieuses « îles disparues» de Micronésie.

Les plus significatives sont des bancs affleurants de l'ordre de 100 à 200 m2 chacun qui couvrent et découvrent au gré des marées lunaires et barométriques. Des centaines de platiers sont dans ce cas. Il suffit d'un cliché au bon moment pour parler de submersion.

Des mises en scène convaincantes

En 1990 le GIEC nouveau-né prédit qu’au plus tard en 2020, les Kiribati seront entièrement submergées. Premières victimes du nouveau déluge annonçant Waterworld dans tout le Pacifique tandis que dans l’océan Indien les Maldives et Diego Garcia succomberaient aussi.

Pour les Kiribati, les oracles claironnent en chœur qu'en plus de la montée générale des eaux,  les cyclones toucheront  indirectement l’archipel pour achever de l'engloutir. À part que cet archipel situé de part et d’autre de l’équateur, est rarement visité par les cyclones, force de Coriolis oblige. Mais des vidéos sélectionnées abondent dans ce sens. Une info reprise servilement par des revues et chaînes thématiques dites « sérieuses». 

Quoi de plus spectaculaire que ces habitations les pieds dans l’eau, quand l’inondation résulte de pluies tropicales ou de débordements des houles, très vite évaporées ? Ce n’est pas un hasard si les farés traditionnels étaient sur pilotis.

Pour les médias panurgiques, cet archipel devrait subir un engloutissement digne des plus spectaculaires films catastrophes avec cadavres emportés par les éléments, requins qui s’en régalent, cohortes de réfugiés climatiques affamés et hagards, insuffisance des secours face à l’ampleur du désastre, bateaux qui coulent après avoir été pris d’assaut par les désespérés et hélicos trop lourdement chargés qui se crashent.

L’alibi « scientifique » reposait sur un affaissement de certains rivages résultant de l’exploitation excessive des « lentilles » ces poches d’eau de pluie retenues dans le sous-sol corallien des motus. Pour préserver cette ressource, sans nuire au développement touristique, il a suffi d’installer des petites unités de dessalement de l’eau de mer. Depuis, le rivage s’est stabilisé. Il ne reste plus qu’à attendre que les dépôts de sédiments naturels le renforcent.

Peuvent y contribuer des miki miki (pemphis acidula) dont les Paumotus ont depuis longtemps compris l’intérêt. Ces arbustes de bois très dur, hauts de 3 à 5 mètres, apprécient les sols calcaires salés, peuvent se passer d’eau douce et ont des racines assez fortes pour solidifier leur emprise. Normalement ses graines sont apportées par la mer mais rien n’interdit d’aider la nature.

La situation progressivement stabilisée posa alors un problème de crédibilité aux apôtres du réchauffement. Qui continuaient à annoncer gaillardement la catastrophe prochaine, en la repoussant de quelques années… Et puis, que faire des milliards alloués ?

En a résulté un néocolonialisme climatique : en réussissant à les convaincre d’une catastrophe imminente, le GIEC et ses satellites locaux ont déporté en Nouvelle-Zélande une partie des habitants des Kiribati qui n’avaient rien demandé à personne. Vivant heureux dans une société océanienne traditionnelle, entre pêche, cultures vivrières, cueillette et petit élevage, ces gens sont aujourd’hui parqués dans des suburbs où règnent la violence, la drogue, le suicide et le racisme.

Certes, il y eut des mouvements de population antérieurs, mais ils n’avaient rien à voir avec un exode de
réfugiés climatiques.
Les micro-États du Pacifique (sauf la Polynésie française et Hawaï parce qu’ils sont sous la tutelle bienveillante de grandes nations) font quasiment partie du quart monde. Grande pauvreté et désert sanitaire. Quand c’était possible (double nationalité ou États associés), la moitié des populations avait déjà émigré en Australie ou en NZ, exilés économiques bien avant les prédictions réchauffistes.

Les Tuvalu, ces îles qui osent contredire le GIEC

Alors qu’on avait annoncé une submersion imminente des
Tuvalu (en même temps que les Kiribati), cet archipel polynésien du centre Pacifique, latitude moyenne 8° S, voit la surface de son territoire s’étendre de plus en plus.

Des chercheurs de l’université d’Auckland (NZ) ont publié une étude dans la revue « Nature Communications » pour expliquer pourquoi la réalité n’était pas conforme aux prévisions du GIEC.
Ces scientifiques de terrain ont analysé une multitude de photos aériennes et mesures satellites effectuées entre 1971 et 2015. Leurs clichés et paramètres englobent les 9 atolls principaux des Tuvalu ainsi que 101 petits motus coralliens.

Cette observation sur plus de 40 ans montre que la taille de 8 atolls sur 9 ainsi que celle des 3/4 des îlots coralliens ont augmenté en surface de l’ordre de 3 % et en hauteur d’environ 2 %. Les autres étant sans altération notable. Ce qui devrait inciter Wikipédia à rectifier ses infos apocalyptiques sur ce sujet si l'objectivité avait un sens pour ses rédacteurs.

Un tel constat conduit ces chercheurs NZ à inviter la communauté scientifique à repenser sa vision dogmatique des archipels. « Nous avions tendance à considérer les atolls du Pacifique comme des formations géologiques statiques, qui vont simplement être inondées au fur et à mesure de l’augmentation du niveau des océans, mais il existe de multiples preuves que ces îles sont géologiquement dynamiques et en constant changement », indique le co-auteur de l’étude Paul Kench.

Pour expliquer cette tendance, ces scientifiques avancent des explications déjà retenues ailleurs : le mouvement des vagues qui déplace les sédiments, le sable, les coquilles et débris divers qui s’accumulent, s’agrègent et se stratifient sur le pourtour des îles. Complétés par les matériaux apportés par les tempêtes qui compensent le phénomène d’érosion côtière. Sans oublier la pousse du corail assez rapide pour rendre obsolètes en quelques décennies les cartes marines. À cela s’ajoute un volcanisme pas tout à fait éteint, et une lente remontée de la lithosphère qu’on constate sans s’accorder sur toutes les causes. 

La mer remonte moins vite que la terre !

Virginie Duvat, géographe à l’université de La Rochelle et chercheuse de terrain jette un pavé dans le marigot de la pensée unique en publiant en 2015 une étude sur 4 atolls des Tuamotu en Polynésie française : Rangiroa, le plus peuplé et urbanisé, Tikehau, Mataiva et Takaroa, plus ruraux. En tout 106 motus de tailles diverses.

Elle constate que depuis le début des années 1960, 28 ont perdu un peu de surface, 39 se sont agrandis et 35 sont restés stables. Un seul motu a disparu, car il a servi de carrière pour agrandir un autre îlot. Et trois nouveaux îlots se sont formés !

Les phénomènes d’érosion sont les plus marqués là où les Paumotu ont agrandi leur territoire en empierrant des terre-pleins, et en construisant des pontons, des digues et des petits ports, sans mesurer l’impact que ces aménagements avaient sur l’environnement. Les remblais, les terre-pleins et les murets préconisés par des ignares catastrophistes, loin de protéger la côte, la détruisent ! Mais, au paradis comme ailleurs, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

Quand la côte est bordée d’ouvrages, elle ne peut plus être nourrie en sable, en corail et en sédiments apportés par les vagues et les courants marins. Cela entrave le phénomène naturel d’exhaussement, un gain faible mais constant du terrain en volume et en hauteur supérieur à la montée des eaux du Pacifique de moins de 2 mm par an... L’argument de l’augmentation du CO2 dissous dans l’océan augmentant son acidification et entraînant la mort des coraux à terme se retourne contre lui même. Puisque les coraux morts contribuent à renforcer les rivages en s’y stratifiant, et servent ensuite de substrat à des madrépores vivants, eux aussi apportés par les mouvements de l’océan.

Virginie Duvat récidive en 2017 en publiant une étude élargie portant sur une centaine d’îles du Pacifique soit 400 motus  : archipel Marshall, Kiribati, Tuvalu, États fédérés de Micronésie, Tuamotu sont au programme… La statistique confirme et renforce les premières observations : 77 % sont stables, 15 % sont en expansion et 8 % en légère régression. En d’autres termes, si le niveau de la mer monte un peu, les îles montent au moins aussi vite, sinon plus.

Par ailleurs, des sismographes (destinés à l’origine à mesurer l’impact sur les autres atolls des explosions atomiques de Mururoa et Fangataufa) ont enregistré un peu partout des signaux liés aux mouvements tectoniques provoquant une dilatation du magma qui pousse la lithosphère vers le haut. Outre quelques volcans actifs, on trouve en Océanie des dizaines de volcans en sommeil, mais ni éteints ni inertes.

Un autre phénomène surprend parce qu’il contrevient à ce qu’on croyait savoir jusqu’alors : aux Tuamotu, après le passage d’un cyclone, si le littoral a été fortement érodé à certains endroits par la tempête, ailleurs on constate des dépôts très importants de sédiments. Et les deux s’équilibrent. Les seules victimes sont les cocotiers décapités.
En témoignent des villages abandonnés au fil des siècles et reconstruits sur un autre motu en fonction des variations de la géographie locale.

Les farés en niaou (feuilles de cocotier tressées) ne sont pas probants, trop mêlés aux autres débris végétaux quand il en reste. Mais les ossements humains et les parcs à poissons en pierres de corail datés au carbone 14 ne laissent planer aucun doute. Depuis toujours, les atolls sont des structures vivantes, évolutives, auxquelles les hommes qui y vivent s’adaptent.

Sur le long terme : atolls en formation et atolls surélevés

Nouvelle gifle pour le GIEC : les atolls en formation dont on peut observer les modifications au cours d’une vie humaine. La configuration standard est celle d’une île élevée entourée d’un lagon protégé par un récif barrière. Comme Huahiné il suffit de discuter avec les anciens, et d'examiner des photos sépias vieilles d’un siècle.

Le volcan s’affaisse lentement et l’érosion marine fait reculer un peu le trait du rivage là où il est le moins élevé, mais les sédiments emportés par les courants côtiers s’accumulent ailleurs, constituant un cap émergé là où il n’y avait que des « patates de corail » affleurantes… Et le platier extérieur, entièrement sous l’eau auparavant,  se rapproche de la surface, amorçant la construction de nouveaux motus dont les concrétions les plus élevées ne disparaissent plus sous les houles.

Last but not least, les atolls surélevés à l’échelle géologique de type « Makatéa » : une configuration particulière où un anneau corallien s’est soulevé du fait de mouvements verticaux du plancher océanique asséchant le lagon. Le plus spectaculaire est Makatéa entre les îles Sous-le-Vent et les Tuamotu, un atoll surélevé avec des falaises de 80 m de haut. Ce nom a servi ensuite à catégoriser tous les atolls surélevés de façon moins spectaculaire comme Niau et Tikehau, et plus accentuée à Rimatara et Rurutu en Polynésie française et Mangaia chez nos proches voisins de l’archipel Cook.

Par ailleurs, à Rangiroa, des mesures à l’échelle de la décennie montrent un soulèvement lent mais constant de quelques mm/an supérieur à la montée des eaux. Prouvant que le destin inéluctable des atolls n’est pas d’être submergés. Le fait qu'ils aient survécu à des dizaines de millions d'années de turbulences géologiques et climatiques devrait suffire à éclairer ceux qui n'écoutent pas les inepties débitées par les télés.




Après le petit réchauffement, le grand refroidissement ?

 

La nouvelle a claqué comme un fouet sur les fesses des charlatans du GIEC. Il a fait plus froid en Floride qu’en Islande ! Ces imposteurs accusent le vortex polaire de descendre sous les tropiques. En fait, ils sèchent depuis mi-janvier 2025 où l’on a vu des tempêtes de neige et des baisses de température inédites depuis 200 ans, affecter les USA et la Russie. Donald et Vladimir sont climato-sceptiques. Devinez pourquoi.

En Europe aussi on se gèle avec des icebergs de 10 m de haut en Allemagne. Mais on s’en tient au dogme du réchauffement. L'équilibre politique avec les Verts en dépend. Les décideurs nient que les fluctuations climatiques de la Terre sont liées à l’évolution de ses paramètres orbitaux et aux variations d’activité solaire. Or après une stase amorcée en 1998, marquant la fin d’un léger réchauffement, nous pourrions être à l’aube d’un nouveau minimum glaciaire.

Le soleil et Milankovitch font la pluie et le beau temps

La forme de l’orbite et donc la distance de notre planète par rapport au Soleil, ainsi que l’obliquité de l’axe de rotation influencent la quantité d’ensoleillement reçue à la surface de la terre et impulsent l’établissement de cycles glaciaires et de schémas climatiques répétitifs. Comme les hivers polaires oubliés de 1907 et 1963 pas plus exceptionnels que les canicules de 2003 et 2026. Dans la continuité d'évènements comparables répertoriés depuis l'antiquité.

Sur le long terme, les changements climatiques dépendent des cycles de Milankovitch. Sur des périodes plus courtes, on observe des phases interglaciaires entrecoupées des « petits âges » avec des optimums ainsi appelés parce qu’on a observé que ces périodes plus chaudes sont favorables à l’agriculture et à l’évolution des civilisations. On réfléchit mieux au soleil, le ventre plein, que transi, affamé et stressé.

https://www.youtube.com/watch?v=FTzmqjDNMmM

Le soleil a rendez-vous avec la lune mais pas que…

L’observation des exoplanètes nous a aidés à affiner notre compréhension des interactions entre les différents corps célestes dans un même système. Sur le climat terrestre, on observe une influence des grandes planètes, mais aussi des petites.

Comme tout objet céleste, la Terre est influencée par les forces gravitationnelles de ses voisines. Des corrélations entre la position des différentes planètes du Système solaire et celle de la Terre ont mis en évidence l’influence de Vénus et de Jupiter sur les cycles de Milankovitch de 430.000 ans. Durant cette période, l’orbite terrestre s’allonge graduellement pour devenir très elliptique avant de revenir à une forme presque circulaire, sous l’effet de l’attraction des deux planètes.

Mais la sœur desséchée de la terre et sa frangine obèse ne sont pas les seules à influencer le climat terrestre. Une équipe d’astronomes et d’astrophysiciens a effectué des calculs complexes afin d’évaluer et de comprendre l’influence de Mars. A priori, cette petite boule qui ne fait que le dixième de la masse terrestre n’était pas soupçonnée d’avoir un impact significatif sur la trajectoire de la terre dans l’espace.

Or Mars a plus d’influence sur le climat terrestre que les flatulences des vaches folles

Plusieurs études sédimentaires ont mis sur la voie, invitant à mieux analyser les corrélations entre le climat terrestre et la position de Mars dans le Système solaire. « Je savais que Mars avait un effet sur la Terre, mais je pensais qu’il était minime, explique le planétologue Stephen Kane. Je pensais que son influence gravitationnelle était trop petite pour être observée dans l’histoire géologique de la Terre. J’ai donc voulu vérifier mes propres hypothèses ».

L’astrophysicien de l’Université de Californie a entrepris alors de développer des simulations du Système solaire afin d’observer les variations de l’orbite terrestre et les variations climatiques associées sur des dizaines et des centaines de milliers, voire des millions d’années. En supprimant virtuellement Mars du Système solaire, Kane a remarqué que des cycles climatiques majeurs disparaissaient, dont celui de 100.000 ans et celui de 2,3 millions d’années, révélant le rôle de la Planète rouge sur leur cours. Difficile d'intégrer ces paramètres dans la version ultra simplifiée destinée à terroriser les moutons téléphages.

Les résultats de Kane publiés dans la revue Astronomical Society of the Pacific pourraient avoir des implications pour l’étude d’autres systèmes planétaires, en révélant l’influence que peuvent avoir les planètes extérieures, même petites, sur une exoplanète située dans la zone habitable.

Changements climatiques rapides du passé confirmés par la science expérimentale

La supercherie consistant à présenter le léger réchauffement climatique du XXème siècle comme un fait unique, est d’autant plus patente que des études démontrent qu’il y a environ 15.000 ans des changements climatiques brutaux, probablement liés à des modifications de la circulation atmosphérique, se sont produits à deux reprises dans l’hémisphère Nord selon une étude publiée dans la revue Science.

Le climat a basculé il y a 14.700 ans avec une augmentation des températures de plus de 10 degrés Celsius, en seulement 3 ans ! Puis, après un nouveau coup de froid, une hausse équivalente s’est produite en 60 ans il y a 11.400 ans, à la fin de la dernière période glaciaire. Ce moment correspond à la transition néolithique avec la sédentarisation des chasseurs cueilleurs, l’apparition de l’agriculture et de l’élevage et les premiers habitats fixes groupés, noyaux des futures nations.

« Des analyses des isotopes d’oxygène emprisonnées dans des carottes de glace du Groenland ont montré que ces renversements climatiques se sont produits aussi abruptement que si quelqu’un avait appuyé sur un bouton », souligne Dorthe Dahl-Jensen, de l’université de Copenhague, associée à des chercheurs japonais et français du CEA et du CNRS.

N’en déplaise aux réchauffards qui nient l’influence des variations solaires sur le climat, les glaces ont conservé des marqueurs isotopiques des éruptions et super-éruptions du soleil, correspondant à des bouleversements climatiques rapides. La dernière période glaciaire s’est achevée de manière très brutale, avec deux épisodes de réchauffement intense interrompus par une brève période intermédiaire  froide. Le tout en l’absence de tout dégagement de gaz à effet de serre (CO2, méthane…) d’origine humaine.

La cyclo-stratigraphie entérine la théorie astronomique des climats, par l’analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d’indicateurs dans les dépôts stratifiés, tout particulièrement ceux des sédiments marins carbonés, révélateurs de l’influence de la précession, de l’obliquité et de l’excentricité sur les climats mais aussi sur l’évolution des espèces.

Quant à la dendrochronologie (étude des cernes des arbres y compris ceux pétrifiés) considérée comme une des meilleures méthodes de datation utilisées en archéologie pour les périodes remontant jusqu’au Mésolithique (env. 9000 ans B.P) elle enregistre des changements extrêmement brutaux et rapides, en plus chaud, plus froid, plus humide, plus sec… Sans aucune action humaine évidemment.

L’obsession du CO2 assénée pour abrutir et dépouiller les béotiens n’est qu’un sinistre farce !

Dans les modèles du GIEC où l’on dose vicieusement les paramètres, le CO2 vire à la monomanie quand, dans l’atmosphère, il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1.

C’est la vapeur d’eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d’autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s’accumule pas par additions successives ! Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau aux effets bien plus significatifs. Puisque H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (0,04%)

Les « savants » du GIEC ont une curieuse façon de calculer l’effet de serre, en oubliant aussi le gradient thermique vertical : L’air chaud monte et perd 2°C/1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12°C à 2000 mètres.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d’accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redoutés.