mardi 23 juin 2026

Fin de partie pour les écolo-terroristes en Amérique

 

En France, ces nuisibles font ce qu’ils veulent. Ils peuvent piller, saccager, agresser, parfois ôter la vie. Des médias progressistes justifient leurs exactions. Des politicards démagogues « les comprennent ». Des juges d’extrême gauche les absolvent. Ces voyous n’ont aucune raison de se priver et de ne pas continuer à faire régner la terreur rouge-vert dans nos villes et nos campagnes.

En France, non contents de les laisser agir en toute impunité, on gorge ces parasites de subventions extorquées aux honnêtes gens qui travaillent et respectent l’ordre public.

On sait que les verdâtres sont associés aux LFI et que l’écologie a depuis longtemps disparu de leurs étalages. Ils n’en ont rien à faire de la nature, de l’environnement et de la pollution. Du moment qu’ils convoient des clandestins, défendent des délinquants, encouragent des squatters, perturbent les réunions politiques de leurs adversaires et arrachent des sapins de Noël, sans oublier de remplir leur gamelle au passage, leur agenda est à jour. Eux-mêmes qualifient avec mépris de vulgaires «environnementalistes » ceux qui se soucient de la dégradation de la qualité de l’air, de la terre et de la mer, et plaident pour la préservation de la vie animale.

Mais en Amérique comme en Russie, les institutions mènent la vie dure à ces crapules. L’alibi de l’action politique ne saurait excuser des délits de droit commun. Donald doit rêver de leur offrir un séjour au Club Med de Guantanamo. Et puisqu’ils se plaignent tant du réchauffement, Vlad pourrait leur rafraîchir les idées en les envoyant chasser le dahu en Sibérie.

Greenpeace serait menacé de ruine (si c’est vrai, tant mieux !) après une défaite judiciaire à 345 millions de dollars aux États-Unis

Des foules moutonnières, écolos-herbivores-réchauffardes abruties par un mélange de conformisme, de mimétisme et de suivisme, déplorent la condamnation de la frénétique ONG Green piss à verser 345 millions de dollars de dommages et intérêts à l’exploitant d’un oléoduc. Par décision d’une Cour du Dakota du Nord. Il ne reste plus aux énergumènes qu’à ouvrir une cagnotte s’ils trouvent un nombre suffisant de pigeons à plumer.

Ces canailles d’écologistes se croyaient tout permis. Entraves, sabotages, destructions. Pressions psychologiques et médiatiques, menaces, et pour finir repentance folklorique en se retranchant derrière des Amérindiens qui n’en demandaient pas tant. La société d’infrastructures pétrolières et gazières Energy Transfer les accusait d’avoir joué un rôle déterminant dans les grandes manifestations de 2016 et 2017 contre la construction d’un oléoduc. Des manifs violentes suivies de voies de fait brutales dont les enregistrements abondent.

Des experts ont certifié que les images présentées à la Cour n’avaient été ni truquées ni remixées comme font souvent les mainstream. On y voit des centaines d’enragés, pour certains sous l’emprise de drogues, gesticulant et brisant tout sur leur passage, incendiant des baraques de chantier et frappant des vigiles avec des battes de base-ball et des barres de fer. De doux écolos on vous dit, défenseurs des petits oiseaux, des écureuils, des putois et des castors.


Leurs exactions s’étaient soldées par des centaines d’arrestations et de blessés. Faisant feu de tout bois, une tribu de Sioux ivres d’eau de feu avait rejoint les écolos, prétendant que le projet d’oléoduc allait traverser les sites sacrés de leurs ancêtres qui ne seraient pas contents. Mais ça pouvait s’arranger avec quelques valises de billets verts.

L’Amérique n’est pas la France où il suffit d’occuper le terrain, de renverser quelques véhicules, de molester les salariés qu’on prive de leur travail et de caillasser les flics pour obtenir gain de cause. Les récoltes arrosées de produits toxiques, les silos et entrepôts démontés ou incendiés, la transformation d’un site agricole ou industriel en campement de pouilleux que personne n’osera déloger, ça ne marche pas comme ça aux USA. Force reste à Loi comme dans les westerns.

Les arroseurs arrosés

Dix ans de contorsions judiciaires où tous les moyens dilatoires ont été utilisés. Les gauchistes qui se targuent de faire taire leurs adversaires en les ruinant dans des procédures interminables se plaignent amèrement quand on leur réserve le même traitement. Des verdâtres « radicaux » y vont de leurs larmes de crocodile, renforcées d’exagérations grotesques. Faire rendre gorge aux pisseurs verts ne serait pas seulement un jugement dévastateur pour leur organisation mais un danger pour l’équilibre de la planète. Rien que ça !

Or ce jugement est triplement légitime. Le verdict a été rendu par un jury tiré au sort parmi des citoyens ordinaires, validé par un juge élu et confirmé en appel. Les écolos français qui hurlent au scandale comme des porcelets qu’on vient de castrer ne sont pas familiers de ce genre de concept : la justice rendue non pas de façon arbitraire « au nom du peuple » mais directement par le peuple souverain lui-même.

Sur le fond, la décision du 26 février 2026 renforce celle de mars 2025 reconnaissant trois entités de Green piss coupables de plusieurs délits, comprenant nuisances, violations de propriété privée, dégradations de biens et agressions physiques. Les écolos s’en sont quand même plutôt bien sortis puisque les dommages-intérêts évalués à 665 millions de dollars en première instance ont été révisée à la baisse en appel et estimés à seulement 345 millions.

La bataille juridique n’est pas terminée !

Les pisseurs verts qui se disent insolvables ont engagé un pool d’avocats réputés parmi les plus chers, spécialisés dans les litiges environnementaux. Prochaine étape la Cour suprême du Dakota du Nord. Toujours convaincus qu’ils ne sont pas des fauteurs de troubles mais des philanthropes qui se sacrifient pour sauver la planète. Selon leur logique, les criminels seraient ceux qui exploitent les ressources naturelles pour favoriser le progrès.

S’ils sont déboutés de nouveau en Amérique, Green piss a annoncé son intention de poursuivre le procès aux Pays-Bas, en invoquant la législation européenne. Les jugements des tribunaux de l’UE n’ont aucune valeur exécutoire en Amérique. Sauf exequatur impossible à obtenir en l’occurrence selon les spécialistes. Mais ça permettra aux verdâtres de mendier quelques millions de subventions UE supplémentaires.

Cela fait un bout de temps que j’attendais ce rejet des écolos terroristes aux USA

Nos chers compatriotes connaissent Michael Chrichton (1942-2008) pour ses histoires de dinosaures dont Hollywood a fait une consommation effrénée. Mais bien peu ont entendu parler de son techno thriller beaucoup plus inquiétant « État d’urgence » . Il s’agit d’une œuvre de réalité-fiction. Mêlant à une intrigue haletante inspirée par des faits divers à des courbes et des références scientifiques démolissant les postulats de la clique réchauffiste.

Dans cet ouvrage publié en 2004, Crichton décortique les méthodes de gangsters de certains réchauffards, chantages et extorsions, avec la complicité de petits profs aigris et de journaleux pourris. Les pires n’hésitant pas à tabasser sinon à supprimer ceux qui dénoncent leurs manigances si le dénigrement et la calomnie ne suffisent pas à les museler. On n’est pas loin des pirates de PaulWatson qui jettent à la mer les gens qui s’opposent à eux, au noble prétexte de protéger les baleines qui ont le dos large.

Bien évidemment le ban et l’arrière-ban de l’écologie punitive ont dit pis que pendre de ce bouquin sur le web. En commençant par discréditer l’auteur qui selon eux n’aurait aucun bagage scientifique. Deux PhD ça ne compte pas pour ces voyous si on n’est pas d’accord avec leurs foutaises. Mais comme les écolos sont des gens obtus avec un entonnoir sur la tête, ils n’ont pas réalisé que plus ils dénigraient Crichton, plus ils lui faisaient de la réclame. Et suscitaient curiosité et intérêt pour son bouquin.

L’ouvrage a eu un retentissement considérable en Amérique. Des talk shows et des émissions politiques se sont emparés du sujet, des téléfilms ont suivi. Les écolos qui passaient pour de doux rêveurs ont été regardés avec méfiance. Bien des Américains défenseurs de la liberté individuelle et de la libre entreprise ont réalisé que le ver(t) était dans le fruit.

On dit que ce roman fut apprécié par Donald Trump à l’époque où il était entrepreneur et homme de médias. Il est possible que, devenu POTUS, il se soit souvenu de cette lecture lorsqu’il a retiré les USA des instances de l’imposture réchauffiste, provoquant l’indignation des énergumènes progressistes qui croient tenir de droit divin leur emprise sur la société.


Les éoliennes, une catastrophe pour la santé et l'environnement

 


Une éolienne est une machine faite de matériaux non recyclables, 600 à 800 tonnes de béton armé pour le socle, et des plastiques à durée de vie quasi illimitée pour les pales. La loi en France qui oblige à les recycler n’est pas appliquée. Celles déglinguées par des ouragans ou HS du fait de l’usure défigurent nos campagnes. Les exploitants se défilent en laissant tout en plan après avoir fermé boutique. Et finalement c’est la collectivité qui s’y colle avec nos impôts.

Des financements opaques et des combines glauques

Depuis une vingtaine d’années, entretenu par des subventions et des dégrèvements fiscaux, le développement des champs d’éoliennes en France a toujours suivi le même modèle : Choisir des communes rurales isolées faciles à démarcher, en faisant mille promesses aux édiles, puis contacter des propriétaires fonciers en leur proposant un loyer pour occuper leurs terres agricoles avec ces moulinettes disgracieuses.

Il aurait été moins coûteux d’acheter des terrains non constructibles. Mais cela aurait engagé la responsabilité du nouveau propriétaire. Alors que là, quand le voisinage se plaint trop des nuisances ou que la machine tombe en panne, le locataire dégage et laisse au loueur la propriété du socle de béton et de la ferraille avec l’obligation de restaurer les sols.

Le loyer habituel pour l’emprise est de l’ordre de 10.000 à 18.000 € par éolienne et par an. La rente peut sembler intéressante. Alors que ces loyers sont sans commune mesure avec les bénéfices empochés par les entrepreneurs de l’économie verte.

Le chiffre d’affaires d’une éolienne de 2.5MW tournant sur l’année entre 2000 à 2400 heures est de l’ordre de 200.000 euros. La maintenance et les frais de gestion plafonnent à 6 ou 7.000 € soit le tiers. Mais ces chiffres sont pipés. Une éolienne rapporte moins par l’électricité qu’elle vend au réseau que par les avantages exorbitants obtenus par le lobby des écolos. Des subventions et cadeaux fiscaux abusifs relevés par la Cour des comptes qui n’a hélas aucun pouvoir contraignant.

Afin d’accroître les bénéfices, l’entretien de la machine est souvent réduit au strict minimum pour qu’elle ne tombe pas en morceaux trop vite. Quand elle ne fonctionne plus, on laisse en cadeau au proprio du terrain un tas de ferraille sur un socle monumental. Et on va créer plus loin une autre société fantôme spécialisée dans l’éolien pour se gaver de subventions françaises et européennes et d’exonérations fiscales. Rien n’est trop beau pour « sauver la planète !»

De son côté, le « bénéficiaire» du cadeau empoisonné doit supporter les frais de démolition et de dépollution. Compter entre 250.000 et 400.000 euros par épave. S’il ne peut pas payer, il est exproprié. Et sur ses terres confisquées, les autorités créeront des centres d’accueil ou d’hébergement pour migrants ou des logements sociaux. A moins que par un tour de passe passe, on change le plan d'occupation des sols si le terrain est bien placé, pour le revendre à un promoteur.

Des dangers publics !

La fabrication des aimants d’éoliennes nécessite de grosses quantités de cobalt, environ 30% du poids de moteurs de plusieurs tonnes. Un composant dangereux pour la santé, extrait dans des conditions inhumaines par des enfants esclaves en Afrique ou en Asie, payés un dollar par jour pour 10 à 12 heures de travail, et qui ont rarement l’occasion de fêter leur vingtième anniversaire.

En outre, on les dégivre en hiver avec du glycol (hyper toxique pour les nappes phréatiques) pulvérisé depuis des hélicoptères ! Quant au cobalt, ils se désintègre lentement en micro particules de friction portées par le vent, et les personnes qui l'inhalent sont exposées à des affections de longue durée telles que pertes de vision, pathologies cardiaques et pulmonaires, détérioration de la thyroïde et cancers. Mais les études documentées sont niées comme naguère la nocivité de l'amiante imposé dans la plupart des constructions.

Au cobalt s’ajoute le néodyme, ce qui fait deux matériaux qui, à l’usure, se dispersent en micro-particules, causant des pathologies respiratoires et cardiaques graves ainsi que des détériorations de la thyroïde, divers cancers et des cécités définitives. Il faut aussi compter avec les terres rares qui proviennent pour 86% de Chine. Indispensables à la fabrication des aimants des éoliennes, elles ajoutent aux ravages du cobalt l’exposition à diverses radiations mortelles.

Ainsi dans la province du Heilong Jiang, championne de l’extraction du néodyme, du cérium et du lithium, une couche de poussières toxiques recouvre d’anciennes régions agricoles, les rendant stériles et contraignant les paysans à l’exil ou à la famine. Les enfants des survivants souffrent de graves malformations.

Par ailleurs, un reportage du Daily Mail d’Avril avait montré les dégâts causés par l’exploitation du lithium dans le désert d’Atacama au Chili. Une des plus grandes zones d’exploitation évoque une dystopie post apocalyptique. D’énormes montagnes de sel blanc dominent la plaine, la terre craquelée s’effrite dans les mains, il n’y a plus aucun signe de vie végétale ni animale. L’eau rare a été contaminée par des fuites chimiques provenant de la mine.

L’anti-écologie au prétexte de l’écologie

Les éoliennes font un boucan infernal en plus des infra-sons inaudibles mais perturbateurs pour ceux qui y sont exposés. Provoquant toutes sortes de troubles légers mais persistants, tels qu’acouphènes, pertes de sommeil, céphalées, angoisses, nervosisme chronique. Elles pourrissent la vie des riverains et la nomenklatura donneuse de leçons d’écologie n’en veut surtout pas près de chez elle. D’autant que leur proximité cause un effondrement des prix de l’immobilier.

Sans oublier les dommages occasionnés au monde animal : Les éoliennes tuent des centaines de milliers d’oiseaux. Et celles en mer tuent de plus en plus de mammifères marins. Évidemment les baleines et les dauphins ne sautent pas assez haut pour se faire décapiter par les pales des éoliennes… Par contre, les vibrations de ces moulins à vent perturbent leur système d’écholocalisation ainsi que leurs moyens de communication, provoquant de dramatiques échouages.

Enfin il y a le préjudice subi par les pêcheurs professionnels qui ont déjà du mal à survivre, accablés par des réglementations européistes kafkaïennes et des taxes françaises surréalistes. S'y ajoutent les boues et les vases soulevées par les vagues artificielles dès qu'il y a du vent. Et comme il faut protéger les câbles sous-marins porteurs de courant électrique et prévenir d’éventuels actes de sabotage, les champs d’éoliennes sont quadrillés 24/24 par des milices et interdits à la pêche.

Le business vert paradis des magnats du NWO et des politiciens véreux.

Comme ces hideuses moulinettes ont des rendements imprévisibles, il faut bien les aider à tourner. Puisque, hormis quelques cas de localisations où les conditions météo sont optimales, le vent ne produit pas assez d’électricité pour les rendre rentables… Si l’on intègre dans le calcul de retour sur investissement, les amortissements, les frais de fonctionnement et le renouvellement des parties usagées aux cycles courts pas insuffisance d’entretien. Mais pourquoi s’en faire tant qu’on peut plumer la poule aux œufs d’or ?

Le « Telegraph » du 25 août 2012 révélait que le CCC (Committee for Climate Change) chargé de conseiller le gouvernement britannique sur les dangers des émissions de gaz à effet de serre, était présidé par un certain Lord Deben, directeur d’un consortium de firmes largement subventionnées par l’État, installant des parcs d’éoliennes un peu partout, même dans des zones peu ventées.

Lord Deben après avoir mouliné beaucoup de vent, s’est reconverti en 2020 dans le recyclage des ordures ménagères et des bouses de vaches dont ses nouvelles sociétés, subventionnées of course, entendent extraire du bio gaz pour sauver le monde. On n’a pas dû lui dire que son biogaz est du méthane CH4 à effet de serre 25 fois plus puissant que le CO2.

D’après un autre article du « Daily Mail » on apprend que plus de la moitié des membres du CCC ont des intérêts financiers dans des sociétés vendeuses d’énergie verte qui profitent des mesures que le Comité fait adopter.

Depuis ces révélations susceptibles d’indigner l’opinion que la terrifiante propagande sur le prétendu réchauffement anthropique pourrait ne pas éternellement abuser, il a été « conseillé » aux médias anglais subventionnés comme en France d’aérer leurs colonnes. Et que des vents mauvais emportent les journalistes indociles !

Tandis que la BBC réputée pour son indépendance (!) était « invitée » à cesser de brasser de l’air sur ce sujet volatil que seuls les « experts autorisés » peuvent maîtriser. À chacun son métier et les pigeons seront bien gardés. En France, on est moins subtils. L’ARCOM, officine de police politique qui n’a aucune légitimité scientifique menace et sanctionne les médias qui doutent du réchauffement anthropique, réfutent la supériorité des bagnoles électriques et contestent l’utilité des éoliennes.


Merveilleuses voitures électriques


L’ARCOM a adressé des mises en garde aux médias audiovisuels. Dire la vérité sur les faiblesses, les tares et les défauts des voitures électriques pourrait leur coûter très cher. Ne pas en dire assez de bien, en toute objectivité bien sûr, peut leur valoir aussi quelques désagréments lors des renouvellements de fréquence.

Les instructions venues de la grosse Kommission de Bruxelles sont claires. Puisque les mesures vexatoires infligées aux possesseurs de thermiques ne suffisent pas à les orienter vers le « bon choix », ordre a été donné d’encenser les véhicules à piles. Pour sauver l’industrie germanique qui croule sous les invendus.

Malgré le diktat interdisant la vente de voitures thermiques à partir de 2035, les électrique restent en rade. Or les Germaniques ne supportent ni la désobéissance civile ni la résistance passive. Pas plus en 2026 qu’en 1940.

La rotation des ventes devrait soutenir la production. Or il n’en est rien. Où se situe le goulot d’étranglement ?

En lisant les infos qu’on trouve dans les magazines économiques, immense fut ma stupéfaction, pour parler comme maître Yoda. Les voitures électriques sont changées 4 fois plus souvent que celles à essence. En moyenne tous les trois ans au lieu de douze.

Bien sûr, on pense de suite aux acheteurs lambda gavés de subventions devenus des fashion victims. Et aux rupins qui acquièrent les modèles haut de gamme et n’ont pas de soucis de fin de mois. Ces explications sont trop faciles. Même si elles ne sont pas totalement infondées. Il y a bien d’autres raisons expliquant ce cycle de renouvellement rapide.

La plus évidente est que les véhicules à moteur thermique sont conçus pour durer assez longtemps. Et encore plus si ce sont des Diesel. Alors que, du châssis aux pneus et aux freins en passant par les batteries, les électriques s’usent beaucoup plus vite.

La magouille est partout ! Entre des concessionnaires qui refusent de les réparer, des assureurs qui se défilent et des fournisseurs de courant électrique qui se goinfrent.

À côté des abus, il y a les défauts inhérents à cette technologie, couverts par le silence pudique des publicitaires et des vendeurs. Ou des mensonges délibérés. À commencer sur l’autonomie. La distance maximale parcourue, authentifiée lors de tests « arrangés », est donnée sur terrain plat, sans vent de face ni latéral, à vitesse constante autour de 80 km/h, de jour, quand il ne fait ni trop chaud ni trop froid. Et qu’on n’utilise ni les phares, ni la clim, ni le chauffage, ni le GPS ni la musique.

D’autres approximations trompeuses concernent le temps de recharge. On a beau multiplier les bornes dont un tiers accumulent les pannes ou prélèvent deux fois la somme due, les bons apôtres du tout électrique expliquent sans sourciller qu’une voiture à piles est faite pour se charger en temps masqué. Comprendre pendant que vous dormez. Ce qui implique d’avoir un module de recharge à domicile et concerne en priorité les résidents pavillonnaires ou ruraux. Les autres, ceux qui crèchent en étage, ils n’ont qu’à faire la queue comme tout le monde. Pour avoir une place. Et pour attendre que la batterie reprenne du tonus.

Les vendeurs oublient de dire que la consommation d’énergie d’une voiture électrique est beaucoup plus déterminée par la vitesse que celle d’une voiture thermique.

Avec un moteur électrique, c’est plus de 90 % de l’énergie en réserve qui est utilisée pour faire avancer la voiture. Rouler à 130 km/h sur autoroute consomme le triple de ce qu’on utilise en milieu urbain.

En outre, toutes les charges dites rapides ne se valent pas. Faire le plein d’une voiture thermique est partout pareil, quelle que soit la pompe, l’endroit et le réseau du fournisseur de carburant. En électrique, ça ne marche pas comme ça. Le client est confronté à la jungle des différents réseaux et cartes de recharge. Avec l’impossibilité de savoir quelle puissance va charger sa batterie au moment où il la branchera.

La puissance acceptée variera en fonction de la température de la batterie, de la température extérieure, du niveau de batterie restant, ou du type de borne sur laquelle on se branche. La plupart des chiffres annoncés sur les bornes sont trompeurs puisque les facteurs limitants sont presque toujours liés au véhicule, à la météo et à la patience du client.

Les constructeurs communiquent dans leurs brochures sur les temps de charge, mais ce sont des chiffres en conditions idéales. Autrement dit, vous aurez probablement la plupart de vos recharges qui seront plus lentes et plus faibles que ce qui était promis. Donc moins d’autonomie.

Les coûts inhérents et les dépenses cachées

Dans le monde merveilleux de la voiture électrique, on te dit que tu fais des économies en achetant trois fois plus cher une bagnole qui dure quatre fois moins longtemps. Loin de toute polémique, la durabilité du produit dépend simplement des lois de la physique.

Avec ses piles, une électrique à taille et volume comparable pèse environ deux fois plus lourd qu’une thermique. Ce surpoids exerce une pression considérable sur des pneus spéciaux plus chers de 60 à 80 % à l’achat, et qui durent, en moyenne, deux fois moins longtemps. Et le couple élevé dont on vante les performances au démarrage signifie aussi une usure plus importante. Quant au poids supérieur, il signifie une distance de freinage plus longue, donc une érosion plus sévère du système de décélération dit régénératif qui récupère un peu de courant au passage.

Le coût de remplacement d’une batterie varie entre 8 000 et 15 000€, voire 20 000€ pour les modèles haut de gamme. Sans la main-d’œuvre. Quand la batterie peut être dissociée du chassis... La garantie constructeur couvre en théorie la batterie jusqu’à 8 ans ou 160 000 km. Mais en cas de défaillance prématurée, on dira que c’est de votre faute. Vous n’avez pas su la recharger correctement. Et en cas d’accident, le garage qui vous l’a vendue prétendra que c’est irréparable. Alors un procès ? Mais entre les experts et les avocats, vous allez y laisser des plumes. Surtout si vous tombez sur un juge écolo.

Reste que le principal souci de la batterie est le risque de feu et d’explosion. Le vieillissement, un choc, une surcharge ou décharge intempestive, un séparateur entre deux électrodes défectueux ou dégradé peuvent provoquer à tout moment un court-circuit entraînant une surchauffe du système et un embrasement thermique long et difficile à éteindre.

Autre dépense indispensable dont on ne vous parle pas quand vous signez le bon de commande : la pompe à chaleur. Un équipement qui permet en hiver de chauffer l’habitacle et les circuits sans vider la batterie. Cette technologie fonctionne en récupérant la chaleur produite par les différents composants du véhicule, batterie, moteur, électronique, plutôt que de consommer l’électricité en réserve.

Finalement, les inconvénients l’emportent sur les avantages

Certes pas de vidange d’huile moteur, pas de courroie de distribution à changer, pas de bougies à remplacer… Les premières années, l’entretien se limite essentiellement aux pneus, à la vérification des éléments de sécurité et au changement du liquide de refroidissement. Mais là n’est pas la vraie question. La vente forcée d’un produit dont on ne voudrait pas forcément est intolérable ! Un diktat imposé par ceux-là mêmes qui utilisent des avions et des hélicos pour leurs déplacements personnels, quand ils obligent les gueux à rouler dans leurs guimbardes.

Quant à sauver la planète, prétendre  que la voiture électrique est propre est un mensonge ! Pour sa batterie et les aimants de son moteur, on exploite des mines de lithium et de cobalt à ciel ouvert qui empoisonnent l’air, les sols et les nappes phréatiques, et ravagent des régions entières loin des pays occidentaux où les bobos donnent leurs leçons d’écologie. Et les particules fines émises lors des freinages musclés, forcément vu la masse en mouvement, et diffusées dans l’air comme des aérosols, sont plus polluantes et plus préjudiciables pour la santé que le CO2.

Mais les écolos allemands qui ont noyauté l’Eurocrature où ils interagissent avec des groupes industriels germaniques s’en foutent. Après avoir pollué l’air en Europe avec leurs centrales à charbon, puisqu’ils refusaient le nucléaire, ils se préparent à pourrir l’eau, les sols et nos poumons avec la dispersion de microparticules de friction de lithium, d’aluminium, de cuivre et de cobalt.




A la fin des moteurs thermiques en 2035, ferons-nous comme les Cubains ?

 


En 2011, j’avais fait à Cuba un reportage sous couverture, en immersion totale dans la société, où j’avais même rencontré des communistes sympas. Vivant comme des nababs. Et découvert le micro-capitalisme de la débrouille.

Lorsque les Étasuniens ont mis l’île sous embargo en 1962, les Cubains à l’aise roulaient dans de belles Américaines : Buick, Cadillac, Chevrolet, Pontiac, Thunderbird. Du jour au lendemain, plus de pièces de rechange, plus de consommables, plus de pneus. Pourtant elles roulent encore !

Le miracle : la ponchera artesanal. Des ateliers de réparations, rénovations, récupérations, opérant à l’origine dans des rhumeries. Tolérés puis encouragés par les autorités. Pour rechaper les pneus. Rafistoler les pièces défaillantes. En tourner des répliques. Cannibaliser les vieux moteurs foutus. Ou les remplacer par des mécaniques Lada ex Vaz, elles-mêmes dépannées avec des sangles et du fil de fer comme en Afrique.

En Eurocrature, le réalisme économique pourrait aussi contourner l’idéologie, et conduire à réviser les délires du tout électrique pour 2035.

La plupart des eurotocrates sont des corrompus. Les scandales se suivent et se ressemblent. Le principe est toujours le même. Un groupe de décideurs s’entoure de conseilleurs qui sont, comme par hasard, des lobbyistes. Synonyme de corrupteurs professionnels. Ils invitent des hiérarques triés sur le volet à des séminaires techniques ou juridiques. À Acapulco ou aux Seychelles. La misère est moins pénible au soleil.

Les meilleurs élèves se démèneront ensuite pour faire évoluer la réglementation dans un sens favorable à leurs bienfaiteurs. Les plus loquaces iront porter la bonne parole lors de colloques. Prestations rémunérées aux résultats, entre 20.000 et 300.000 dollars selon l'impact, versés dans un paradis fiscal. Si ces nouveaux riches n’avaient pas été aussi frimeurs, affichant ostensiblement leur opulence, personne ne se serait douté de rien.

Lorsque la grosse commission prétend légiférer contre la corruption, non seulement en Europe mais aussi dans le monde entier (!), c’est comme si la mafia de Chicago décidait de réformer le code pénal ! Néanmoins, en ce qui concerne les bagnoles, une partie des corrupteurs insistent pour que l’interdiction des voitures thermiques prévue en 2035 soit reportée à 2050. Il est possible que leurs donneurs d'ordres ne soient pas tout à fait prêts pour cette transition écolo-mécanique.

Une féroce guerre de gangs

Certains constructeurs évoquent les difficultés d’adaptation de leurs usines. Pouvant conduire à une cessation d’activités. D’autres ont la franchise de reconnaître que, malgré la propagande effrénée des médias et les bakchichs gouvernementaux, les acheteurs ont de plus en plus de mal à se laisser convaincre. Surtout après les retours d’expérience des premiers pigeons.

L’industrie allemande qui a toujours été favorisée par les eurotocrates fait entendre sa voix. Prolonger la vie des moteurs thermiques jusqu’en 2050 permettrait de lisser les investissements, de rentabiliser les modèles existants et de gérer une demande électrique encore faible.

BMW, bien qu’engagé dans l’électrification de sa gamme, souligne que ce marché n’a pas atteint un seuil de rentabilité qui garantisse les marges. Mercedes craint qu’une transition brutale fasse plus de mal que de bien à un modèle industriel reposant sur des spéculations et des promesses. Quant à Volkswagen, après une vente en chute libre de ses voitures électriques, il a suspendu ses investissements au moins jusqu’en 2027.

Ils ont trouvé un allié dans la Cour des comptes européenne dont le rapport 2024 publié tardivement émet de sérieux doutes sur le passage au tout électrique en 2035. « La disparition des voitures thermiques suppose en contrepartie, une adoption massive des véhicules électriques par le grand public. Or, celle-ci apparaît compromise compte tenu du prix à payer par l’industrie et le consommateur ».

Contre eux, une coalition de plus de 150 acteurs de l’électro-mobilité exhorte, dans une lettre ouverte à Ursula, de surtout ne rien changer. On trouve parmi les signataires des sous-traitants et des équipementiers ayant investi dans l’électrification, mais aussi trois constructeurs de voitures à piles. Deux Chinois et un Coréen. Plus surprenant, ce manifeste porte la signature de AstraZeneca. Une preuve supplémentaire de l’imbrication tous azimuts des trusts du Nouvel Ordre Mondial.

La perspective du tout électrique en 2035, ou son report en 2050, fait trembler les marchés dans les deux sens.

Pour les signataires de la supplique à Ursula, l’interdiction du thermique dans dix ans aurait déjà produit des effets concrets sur l’industrie européenne. En motivant des centaines de milliards d’euros d’investissements, permettant la création de plus de 150.000 emplois. Des investissements qui se sont concrétisés par d’importantes levées de fonds. Les actionnaires tremblent de ne pas y retrouver leurs dividendes. Et comme d’habitude, en pareil cas, le chantage à l’emploi fait diversion.

Ils affirment qu’un moratoire minerait la confiance des investisseurs et affaiblirait la compétitivité européenne face à des acteurs très avancés dans les voitures et les batteries, comme les Chinois. Et ils demandent à Bruxelles de renforcer son soutien financier (nous y voilà !) par de nouvelles subventions au développement massif de la production de batteries en Europe, la sécurisation des flux de matières premières et un investissement accru dans les bornes de recharge électrique.

À la réponse donnée par la grosse commission, on saura si les eurotocrates ont placé leurs économies dans la bagnole à pile, comme dans Big Pharma.

Du côté du thermique, on ne manque pas d’arguments

Les sous-traitants historiques qui produisent les pièces des moteurs, les boîtes de vitesses, les échappements, les filtres et le consommables bénéficieraient dans un report d’une bouffée d’air frais qui leur donnerait le temps de se transformer progressivement. Avec, sans le dire ouvertement, l’espoir qu’avant 25 ans, la politique eurocratique avec ses diktats et ses corrompus aura dégagé, emportée par le vent de regain patriotique qui souffle dans les nations européennes.

En cas de report, les perdants seraient les fabricants de batteries irréparables (l’aubaine absolue !) qui fantasment sur des projets de gigafactories en France, en Allemagne ou en Slovaquie. Sans se soucier de la pollution que leurs productions génèrent. Puisque les sels de lithium, les microparticules de cobalt et de nickel et les rejets d’arsenic seraient meilleurs pour la santé que le CO2.

Il n’y aurait pas que des perdants. Un délai de 25 ans, si l’Eurocrature tient jusque-là, permettrait aux opérateurs d’électricité et aux installateurs de bornes de recharge de mieux étaler leurs investissements. Avec moins de précipitation, moins de risques de ruptures des produits et plus de temps pour moderniser les réseaux et former des opérateurs.

Les fanas du tout électrique objectent que les réseaux intelligents, la recharge éclair ou les bornes ultra-rapides ne progresseront que si le marché des voitures électriques se développe. Pendant ce temps, les géants asiatiques de la recharge et du smart grid (réseaux intégrés) continuent de gagner du terrain. L’histoire de l’œuf et de la poule est l’argument ultime des écolos : il faudrait plus de voitures électriques pour accélérer le déploiement des points de charge, mais il faut plus de points de charge pour développer les ventes de leurs bagnoles.

L’argument de l’emploi fonctionne dans les deux sens

Repousser la date fatidique prolongerait l’existence de millions d’emplois directs et induits, liés au thermique. Les usines de moteurs, les ateliers de maintenance, les garages et les réseaux de concessionnaires continueraient de tourner. Ainsi que les raffineries et les stations service. Ils représentent rien qu’en France un million d’emplois, chiffre récusé par le gouvernement, à comparer avec les 150.000 postes générés dans toute l’Europe par la bagnole électrique.

La grosse commission de Bruxelles, pour éviter l’occlusion, envisagerait de tolérer pendant quelque temps après 2035 les hybrides, les carburants de synthèse et les moteurs à hydrogène. Des emplâtres sur des jambes de bois. Autant s’inspirer de suite des Cubains !


La revue des décideurs et des élites prend ses distances avec les réchauffistes



Horreur, enfer et damnation dans le Landerneau de la pensée unique ! Quand on permet aux responsables de s'exprimer librement, le soi-disant consensus explose. La revue « Administration », une publication de référence diffusée aux décideurs, élus locaux et hauts fonctionnaires, publie en juin 2023 un long article bien argumenté, récusant la responsabilité humaine dans les changements climatiques. Le léger réchauffement observé depuis quelques années n’était qu’une péripétie cyclique déjà vue et revue, banale à l’échelle de la planète.

Cette revue est une des 602 qu’on peut trouver sur cairn.info. Parmi des torchons réchauffistes d’une nullité affligeante. Seulement voilà, celle-là a un petit côté presque officiel qui rend fous de rage les réchauffistes qui réclament à cor et à cris son interdiction. Il n’y a pas qu’au JDD et sur CNews que les gauchards jouent l’indignation et l’intimidation.

« Administration » est éditée par l’Association du corps préfectoral et des hauts fonctionnaires du ministère de l’Intérieur. Le ministère harcelé par des roquets médiatiques a reconnu la subventionner, sans donner de chiffres. Quand on connaît la rigidité hiérarchique du corps préfectoral, il est impensable d’imaginer que des francs tireurs risquent leur carrière en s’opposant à une doxa qui est loin de faire l'unanimité dans les hautes sphères qui envoient en éclaireurs ses préfets pour tester les réactions.

Chef d’orchestre de la contestation le magazine «Reporterre »

Celui-ci s’est arrogé le monopole de la bonne pensée écolo, en s’autoproclamant « le média de l’écologie ». Il se prétend indépendant. Difficile à croire quand il proteste avec véhémence contre la dissolution du mouvement écolo-terroriste « Les Soulèvements de la Terre »… Hurle de rage contre l’ interdiction de la manif opposée au projet ferroviaire Lyon-Turin… Encense le voyou malchanceux Nahél tout en fustigeant les policiers… Et, comme tous les militants d’extrême gauche, pratique le dénigrement systématique. Car seuls des ignares et des imbéciles peuvent douter de leurs certitudes idéologiques.

Avec cet argument ressassé ad nauseam « La science ne discute plus de la réalité ni des causes du réchauffement climatique ». Leur science, c’est moins d’un millier de personnes inféodées au GIEC, contre les 40.000 signataires de l’Oregon Petition, dont de prestigieux universitaires et directeurs de recherche, ainsi qu’une brochette de Prix Nobel, pour qui « Il n’existe aucune preuve scientifique convaincante indiquant que les émissions de dioxyde de carbone, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»

Pour les imprécateurs de Reporterre, le casus belli est un article mis en ligne le 4 juillet, intitulé « L’humanité n’est pas responsable du réchauffement climatique. » Son auteur, un certain Pascal Mainsant, ingénieur de recherche à l’Inrae y développe des argument connus depuis les premières mises à plat de Claude Allègre qui, déjà en 1995, dénonçait un danger imaginaire inventé par des lobbies. Mais il est toujours utile de rappeler ce qui, pour les scientifiques non sponsorisés par le GIEC, officine de propagande du gouvernement mondial, relève de connaissances élémentaires du niveau d’un étudiant de première année.

Les réchauffements climatiques du passé historique

L’auteur écrit : « Aussi bien au Moyen Âge que pendant l’Empire romain, les glaciers alpins étaient encore plus reculés qu’aujourd’hui »

En effet, en l’an 218 avant notre ère, Hannibal a fait franchir les cols des Alpes à 40 éléphants de guerre pour attaquer les Romains par surprise. Et sur leur route, les pachydermes ne sont pas gelé les orteils dans les glaciers et les neiges éternelles.

En 985, des Vikings s’étaient installés au Groenland libre de glaces… Et en 994 Hugues Capet régnant en France, l’absence prolongée de pluies assécha les fleuves et les lacs, asphyxiant tous les poissons. La chaleur enflamma des forêts entières avec leur gibier et anéantit les prairies, les moissons et les troupeaux. Une reconstitution modélisée de ces phénomènes extrêmes conclut à des températures supérieures à 42°C pendant au moins 6 à 8 semaines. Les clercs, témoins à l’époque, relatent une « chaleur infernale » pendant plus de 3 mois !

Des canicules de plusieurs mois, tarissant puits et fontaines, détruisant les récoltes tandis que hommes et bétail mouraient de soif puis de faim, on en connut 8 majeures jusqu’en 1684… Et ça continua ainsi jusqu’au XXème siècle. Mais les astrologues du GIEC n’ont probablement jamais entendu parler de la canicule de 1911 qui fit en France 45.000 morts sur 40 millions d’habitants (en 2003, 19.000 morts pour 60 millions de personnes)

Emmanuel Leroy Ladurie (pourtant pro GIEC auparavant) relève dans son «Histoire du climat depuis l’an mil » que des lieux dits des Alpes qui n’ont pas changé de nom jusqu’à aujourd’hui, figuraient au Moyen Âge comme fermes, pâturages ou forêts sur des actes notariés, alors qu’ils sont en partie ou en totalité recouverts par des glaciers de nos jours.

Les mensonges du GIEC pour affoler les populations

L’auteur qui s’adresse aux décideurs nationaux, exécutifs régionaux et hauts fonctionnaires, expose qu’il n’y a pas plus de canicules, de cyclones, d’inondations, de sécheresses ni de record de température maintenant que depuis 3000 ans. Et que les mensonges sur la réalité de la situation climatique servent l’objectif inavouable du GIEC : convaincre l’humanité de sa responsabilité dans un réchauffement cataclysmique. Tout cela pour accéder au statut de sauveur avec les récompenses que l’on peut en attendre : Renommée, argent et pouvoir.

Le dioxyde carbone, obsession des réchauffards, n’est pas un poison

Bien au contraire, il est indispensable à la vie ! C’est l’aliment de base des plantes. Avec l’eau et le rayonnement solaire. Sans le CO2, qui ne représente que 0,04% de l’atmosphère, il n’y aurait pas de plantes et une grande partie de l’air que nous respirons ne se renouvellerait plus. D’ailleurs, si la concentration de CO2 dans l’atmosphère a légèrement augmenté à la fin du siècle dernier, aujourd’hui le niveau est stable, et même en très légère baisse sans que l’intervention humaine y soit pour quelque chose. Dans le même temps la surface couverte par la végétation sur la terre s’est accrue de 20%. La déforestation est un autre mythe des catastrophistes.

Au temps des dinosaures, le niveau de CO2 a atteint des valeurs proches de 10.000 ppm (partie par million ou 106 ) soit 25 fois la concentration actuelle. Ce fut pourtant l’époque d’une flore et d’une faune géantes d’une extraordinaire diversité.

D’ailleurs est-ce un hasard si les agriculteurs en serres y injectent trois fois plus de CO2 qu’il n’y en a dans l’atmosphère ? Résultat observable : Les plantes poussent plus vite, elles résistent mieux aux maladies et aux insectes, leurs fruits sont plus gros, et grâce à une photosynthèse plus efficace, elles consomment moins d’eau.

Perdre la moitié de la concentration actuelle, de l’ordre de 400 ppm, conduirait inexorablement à l’extinction d’une grande partie de la végétation et donc des animaux qui s’en nourrissent. Avec à l’horizon la famine pour la plupart des humains. Incluant les végans qui divaguent.

En outre, rappelons que près des trois quarts de l’oxygène que nous respirons provient du phytoplancton (et pas des forêts !) C’est le vrai poumon de la planète, lequel se nourrit de CO2. Réduire de façon drastique le CO2 mènerait à une catastrophe planétaire.

Les dépenses pour une transition énergétique fantasmée sont de l’argent dilapidé, mais pas perdu pour tout le monde

Un minimum de 90.000 milliards de US dollars est prévu afin de réduire la teneur en CO2. Le seul résultat tangible sera d’engraisser les multinationales ripolinées en vert du Nouvel Ordre Mondial, les apôtres de la bonne pensée subventionnée, les commissaires politiques du comportement conforme, et les politicards qui prélèveront leur dîme au passage.

L’auteur continue sur sa lancée, provoquant l’effroi puis la haine de ses critiques. Il ose écrire : « La hausse des températures provient d’une augmentation du champ magnétique du soleil qui favorise l’ensoleillement. Et si un réchauffement naturel tendait à augmenter la teneur de l’atmosphère en CO2, l’activité humaine y serait marginale. Conclusion : La thèse du GIEC est dépourvue de toute base scientifique. Sa diabolisation des énergies fossiles est notoirement fausse.»

Les variations de température dépendent à 99% du soleil

Avant l’ère spatiale, les scientifiques croyaient que l’irradiation solaire totale était constante. À partir de 1978, on a pu la mesurer par les satellites. Leurs données combinées ont prouvé que la TSI (total solar irradiance) varie d’environ 0,1 % du minimum au maximum du cycle solaire. Ça paraît peu. En astronomie c’est énorme.

L’intensité de la radiation de notre étoile varie en fonction des taches solaires qui sont plus sombres et plus froides que la surface du Soleil. Ces taches s’accompagnent de points lumineux qui augmentent l’intensité des radiations solaires qui régulent nos climats. Dès lors une période avec peu de taches n’annonce pas un réchauffement mais un refroidissement !

Ainsi, le petit âge glaciaire entre 1550-1860 a correspondu à un très faible nombre de taches solaires. Et même à une disparition complète de celles-ci entre 1665 et 1700. Et en 2020 alors que l’Europe subissait une canicule « jamais vue » selon les médias-menteurs, l’Institut Météorologique Danois affirmait que « L’Arctique connaît son été le plus froid depuis 64 ans. »

Les réchauffards s’étranglent quand Christian Gérondeau, polytechnicien, ancien haut fonctionnaire et scientifique climato-réaliste, conclut que « la vision uniformément négative de l’évolution de la planète et de l’humanité qui nous est constamment ressassée ne correspond pas à la réalité ».