jeudi 25 juin 2026

Le réchauffement climatique fabrique des savants à la pelle


La torpeur estivale associée à la pauvreté de l’info a toujours été propice à la croissance des marronniers. Inusables depuis des décennies. Yéti, Big Foot, serpent à sornettes du Loch Ness, fantômes et ectoplasmes, soucoupes volantes, recettes pour devenir irrésistible ou apprivoiser sa belle mère…

Cette année comme les autres, un nombre croissant d’ignares au QI déficient, motivés par l’ambition de faire parler d’eux, se sont improvisés scientifiques. Après tout pourquoi pas ? Après la gamine illettrée venue du Grand Nord pour faire du yachting chez les salafistes, tout le monde peut se dire savant. Surtout s’il fait partie de la secte réchauffiste.

Parmi ces sommités, j’ai relevé sur les réseaux asociaux un accordéoniste de bals de campagne, un pâtissier au chômage, une vendeuse de colifichets, un champion local de VTT, et une malchanceuse parmi les 12% qui ont raté le bac. Il ne lui restera plus qu’à traverser à la nage…

La poésie surréaliste de ces écolos m’a amusé. Dans un premier temps. Mais je me suis repris. En me demandant combien de zéros des réseaux goberaient leurs élucubrations et les colporteraient pour se donner l’air intelligent.

À tout seigneur, tout honneur, Donald serait coupable du déluge au Texas !

En juillet 2025, des inondations monstrueuses ont fait plus de 100 morts dont de nombreux enfants, et le sujet ne porte pas à rire. Sauf que nos écolo gauchistes ont profité de cette tragédie pour accuser Trump d’en être responsable. Parce qu’il a viré un bon nombre de fonctionnaires de gauche qui se la coulaient douce. Et parce qu’il est climato-sceptique. L’étiquette infamante pire que facho.

Ces ânes ignorent que la gestion des inondations et des secours ne relève pas du pouvoir fédéral mais du pouvoir local aux USA. Bien que le POTUS ait dépêché une première vague de 400 secouristes professionnels. Sinon, qui peut accuser le gouverneur de n’avoir pas prévu la catastrophe, tant elle a été soudaine ? Même si les modèles de prédictions hydrologiques ont fait des progrès, ils ne sont pas voyants extra lucides.

Ces inondations subites ne sont pas un phénomène rarissime lié au prétendu réchauffement climatique. Les crues soudaines, provoquées par des pluies torrentielles que le sol asséché ne peut absorber, font partie des calamités naturelles. Déplorées avant 1845, quand le Texas était encore mexicain.

Les tribus Kushatta, Kickapoo et Pueblo étaient plus futées. À la saison des pluies, ces emplumés déplaçaient les tipis, les squaws et les papooses sur les hauteurs où ils gardaient les pieds au sec en psalmodiant de vieilles complaintes indiennes. Ces gens étaient de vrais écolos. Vivant en osmose avec la nature.

Si la partie Ouest de l’État est aride, la partie Est a un climat subtropical humide avec 3 700 cours d’eau et 15 systèmes fluviaux pour une longueur cumulée de 307.385 kilomètres. Quant à la partie Sud bordant le golfe du Mexique, elle est assujettie à un climat tropical donc fortement arrosé avec tous les risques de précipitations et d’ouragans que cela comporte. Depuis des millénaires.

Après avoir annoncé la renverse du Gulf Stream qui ne s’est pas produite, les réchauffistes nous servent l’inversion du courant de l’océan Austral qui serait en train de provoquer un effondrement du système climatique.

L’accordéoniste scientifique autodidacte se réfère à une observation non confirmée de marins espagnols selon laquelle on assisterait à une renversement stupéfiant (ils avaient sniffé quoi avant ?) de la circulation océanique dans l’hémisphère sud. Annonçant avec certitude que cela confirme leurs vaticinations. Le système climatique mondial serait entré dans une phase critique. En vertu de quelle analyse synoptique ?

Quelles mesures ont été effectuées ? Dans quel cadre ? Selon quels critères ? Par qui ? À quels endroits ? À quelles profondeurs ? Combien de fois ? Avec quels instruments ?  À quelles périodes de l’année ? Ont-elles été croisées et collationnées ? Soumises à la validation collective ? C’est la base même de tout protocole scientifique sérieux. Mais le pâtissier et le champion cycliste ne sont pas très versés en épistémologie.

Pas trop non plus en géographie puisqu’ils mélangent allégrement l’Atlantique Sud et l’Antarctique, et leurs ventilations respectives. Comme s’ils ne voyaient pas de différences entre les pamperos et les vents catabatiques, à supposer qu’ils en aient jamais entendu parler. Alors que ce sont des vents violents très froids, qui devraient plutôt contrarier le réchauffement de la planète. De quoi en être soufflé.

Glissements progressifs de la pataphysique à la pensée magique, en passant par la science infuse.

C’est mal de se moquer des handicapés mentaux. Mais difficile de ne pas rigoler quand on écoute les écolos réchauffards exposer les pouvoirs surnaturels, quasi mystiques, qu’ils accordent aux courants marins et aériens. Des phénomènes quantifiables, pas quantiques, persistants et prévisibles dans des plages itératives selon les saisons.

Les déplacements d’eau ont été observés et sérieusement documentés depuis le XIXe siècle avec des navires océanographiques et des bouées météo, et plus finement étudiés au XXe avec les hydrophones et les satellites qui ont répertorié et analysé les flux des jetstreams. Auxquels les réchauffards attribuent le pouvoir magique de modifier la densité et la température des profondeurs océaniques et, pourquoi pas aussi, la saisons des amours chez les méduses. Sans déterminisme ni relations causales. Hormis le postulat du réchauffement anthropique.

On comprend mieux pourquoi les médias menteurs refusent d’inviter des vrais scientifiques pour disserter de ces sujets et en discuter avec les réchauffards. Il leur serait trop facile de couler les écolos plombés par leur ignorance crasse et leur insondable bêtise. Ce serait pourtant un plaisir de fin gourmet de clouer en direct le bec de quelques cuistres. 

Pour l’anecdote, les écolos adorent comme une déesse (après Greta tout de même) une certaine Marilena Oltmanns dont le domaine d’expertise est l’Arctique et le Groenland. Ils surinterprètent ses travaux pour en faire un axiome selon lequel des changements dans les courants de profondeur autour de l’Antarctique, ni observés ni démontrés de façon concrète, auraient pour effet d’altérer la capacité de l’océan Austral à conserver le CO2. Nous y voilà enfin. Après un long détour.

Tous aux abris et n’oubliez pas vos masques ! Pas contre le covid mais contre le CO2

Visiblement, ils confondent ce gaz inoffensif et favorable à la végétation, avec le monoxyde de carbone formule CO inodore donc indétectable, particulièrement toxique et même létal. Alors que, au temps des dinosaures, le niveau de CO2 a atteint des valeurs proches de 10.000 ppm (partie par million ou 106 ) soit 25 fois la concentration actuelle. Ce fut pourtant l'époque d'une flore et d'une faune géantes d'une extraordinaire diversité.

Tandis que le dernier grand réchauffement a engendré la civilisation.

Il y a environ 12.000 ans, notre planète est sortie d’une longue période glaciaire. Les glaciers qui recouvraient en épaisseur de vastes étendues gelées jusqu'au niveau du 45ème parallèle ont fondu, et ce n’était sûrement pas à cause des camions, des avions et des électrons.

Des terres ont été libérées pour la végétation et la vie animale, des fleuves et des lacs se sont créés, des forêts se sont développées exhalant un surcroît bénéfique de CO2, et dans ce contexte plus favorable, les humains se sont montrés créatifs. Ce fut le début du néolithique avec la découverte de l’agriculture et de l’élevage, avant que la sédentarisation amorce les futures civilisations.







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