vendredi 26 juin 2026

La France se réchauffe plus vite que le reste de la planète ! Vous y croyez ?

 


Lors de l'épisode caniculaire de juin 2026, ceux qui regardent encore la télé ont pu constater que la France était une fournaise à plus de 40°C, au milieu d'un océan de fraîcheur, autour de 30°C dans les pays limitrophes. Les calories surnuméraires accablant l’hexagone s’arrêtent pas à la frontière comme les radiations de Tchernobil !

Avec une prescience remarquable, la ministresse de l'écologie Pannier-Runacher affirmait déjà après l'été 2025 : « Il faut s’adapter au réchauffement climatique. Un enfant qui naît aujourd’hui en France, dans un pays qui se réchauffe plus vite que le reste de la planète, n'a pas de chance, c’est géographique, il vivra dans un monde à + 4 degrés quand il aura 75 ans, en 2100. »

Personne n'avait expliqué à cette brillante énarque qu’un dôme de chaleur est un phénomène récurrent qui disparaît en même temps que s’effondre l’anticyclone qui l’a provoqué. Toutes les zones de la terre peuvent être touchées. Et l’ont été à toutes les époques. L’analyse des isotopes d’oxygène retenus dans les glaciers, la cyclo-stratigraphie des sédiments marins carbonés et la dendrochronologie (cernes des arbres même fossiles) confirment.

Selon sa bio, Pannier-Runacher aurait aussi le niveau d’ingénieur, mais elle a oublié les lois de la thermodynamique.

Si vous avez perdu vos cours de physique de seconde, je vous rappelle le grand principe trouvé par Sadi Carnot en 1824 : Tout est affaire d’échanges. La chaleur va réchauffer le froid, le froid va refroidir le chaud. Les jet streams en altitude et les courants marins jouent le rôle de thermostat planétaire.

La ministre a adopté sans réfléchir les extravagances des écolo-réchauffistes-catastrophistes. Qu’on ne peut plus qualifier de mensonges climatiques, tellement elle sont hénaurmes ! On peut voir dans leur répétition des crises d’agitation avec logorrhée agressive, et des troubles paniques avec perte de contrôle et comportements délirants. Des pathologies qui relèvent de la psychiatrie. D’ailleurs y a-t-il encore beaucoup d'écolos herbivores qui n’aient pas le cerveau endommagé à force de fumer de l’herbe ? Sans parler de la snifette commune chez ceux issus de la bonne bourgeoisie progressiste ?

Il y a une canicule en ce moment en France ? Comme il y en a toujours eu en été. Qu’à cela ne tienne, c’est parce que la France se réchauffe plus vite que le reste du globe !

Avec ses 550.000 km2 de superficie, contre 510 millions pour l’ensemble de notre sphère vagabonde, terres et mers inclus, soit un ratio de l’ordre de 1 ‰ (un pour mille) la France ne caracole pas en tête des zones sinistrées. La planète a moins perdu la boule que nos dirigeants.

Sentant leurs égéries en difficulté sur les réseaux sociaux où des malotrus sans pitié raillent leurs élucubrations, les petits soldats du GIEC ont rappliqué. Universitaires moisis dans des placards dorés, chercheurs qui n’ont jamais rien trouvé d'autre que des planques et des subventions, perroquets bafouilleurs des médias, doctorants à vie et parasites professionnels à la ramasse. Dans ce monde-là, on a toujours une promotion en attente, une mutation espérée, une affectation convoitée, quelques subsides attendus. Et même si on n’escompte rien de précis, on fayote. Ça peut toujours servir.

En 2025, un certain Aurélien Ribes, employé à Météo France présenté par des médias audiovisuels comme un grand savant, tenait des propos dignes d’un comique du one man show qui aurait abusé du carafon ou du pétard : « Le réchauffement plus rapide de la France tient au fait qu’elle n’est pas un océan mais un continent (à elle toute seule ? Et pourquoi pas aussi une lune de Saturne ?) et que les continents chauffent plus vite que les océans.»

Une généralisation abusive. Tout dépend de l’hémisphère, de la latitude, de l’altitude (au Kilimandjaro il y a des neiges sous l’équateur), des perturbations cosmiques liées aux flux solaires, de la saison et des adaptations atmosphériques. Ainsi que de l’honnêteté des gens qui font les relevés pour le compte du GIEC ou des services météo du gouvernement.

Les sottises de la ministre ont attiré l’attention sur sa modeste personne, et comme chez la plupart des macronards, sa vie édifiante mériterait un tome de Balzac s’il vivait encore.

A priori, elle fait bonne impression. Elle a l’air pimpante, propre de sa personne. Ses tenues sont soignées. Son parler châtié, bien qu’approximatif, ne se confond pas avec des gargouillis de pipelette. Son haleine n’est pas parfumée à l’ail, au roquefort et au Ricard espagnol (dixit Manu depuis qu’il est allé s’encanailler dans un troquet de routiers velus).

Ses compétences sont multiples et variées. Passer de l’agriculture aux finances, puis de l’énergie à l’écologie, avec un détour par le réchauffisme alors qu’elle bossait avant pour le gros pollueur Engie, fallait oser. Mais ces gens-là ne doutent de rien. Leurs vestes ont des doublures superposées, toutes retournables.

Personne ne lui demandera les résultats qu’elle a obtenus dans ses missions de « reconquête industrielle » et de «  lutte contre les conflits d’intérêts », tâches dont elle avait été chargée. Les médias appliquent l'omerta. Et les râleurs font vite connaissance avec les LBD et les matraques des mercenaires du système avant de goûter aux marteaux des juges.

On notera qu’il n’y avait jamais eu avant Macron autant de ministres hauts fonctionnaires pantoufleurs, émanations de la grande bourgeoisie et de la haute finance, propulsés sur le devant de la scène politique sans avoir jamais été élus auparavant. Avec des doublures issues de cabinets malodorants, experts en conseils dispendieux qui n'engagent à rien. Des contrefaçons de démocratie fabriquées  en série. Sans structure. Sans culture. Sans envergure.




Waterworld c'est pas pour tout de suite

 

Le 29 juin 1989, Henri Sannier – star du JT de l’époque – annonce, avec la componction de circonstance que, selon le directeur du bureau de l’environnement de l’ONU, précurseur du GIEC, « dans les 10 ans à venir, des zones et villes côtières seront entièrement submergées, de même que les îles basses, du fait du réchauffement climatique.»

Trois décennies de prédictions apocalyptiques imaginant des montées des eaux de plusieurs mètres s’ensuivent, jusqu’à la COP 23 de Bonn (6 au 17 novembre 2017) où des scientifiques exposent que leurs études ne montrent pas une réduction significative des rivages et de la surface des atolls… Mais, mieux encore, révèlent dans de nombreux cas, une légère augmentation de la surface des terres émergées.

Ce qui n'empêche pas les revues écolo d'en rajouter dans le catastrophisme en espérant que personne n'ira vérifier. Soit en allant sur place comme je l'ai fait depuis des années dans les Tuamotu. Soit avec Google Maps où je suis allé jeter un œil sur les mystérieuses « îles disparues» de Micronésie.

Les plus significatives sont des bancs affleurants de l'ordre de 100 à 200 m2 chacun qui couvrent et découvrent au gré des marées lunaires et barométriques. Des centaines de platiers sont dans ce cas. Il suffit d'un cliché au bon moment pour parler de submersion.

Des mises en scène convaincantes

En 1990 le GIEC nouveau-né prédit qu’au plus tard en 2020, les Kiribati seront entièrement submergées. Premières victimes du nouveau déluge annonçant Waterworld dans tout le Pacifique tandis que dans l’océan Indien les Maldives et Diego Garcia succomberaient aussi.

Pour les Kiribati, les oracles claironnent en chœur qu'en plus de la montée générale des eaux,  les cyclones toucheront  indirectement l’archipel pour achever de l'engloutir. À part que cet archipel situé de part et d’autre de l’équateur, est rarement visité par les cyclones, force de Coriolis oblige. Mais des vidéos sélectionnées abondent dans ce sens. Une info reprise servilement par des revues et chaînes thématiques dites « sérieuses». 

Quoi de plus spectaculaire que ces habitations les pieds dans l’eau, quand l’inondation résulte de pluies tropicales ou de débordements des houles, très vite évaporées ? Ce n’est pas un hasard si les farés traditionnels étaient sur pilotis.

Pour les médias panurgiques, cet archipel devrait subir un engloutissement digne des plus spectaculaires films catastrophes avec cadavres emportés par les éléments, requins qui s’en régalent, cohortes de réfugiés climatiques affamés et hagards, insuffisance des secours face à l’ampleur du désastre, bateaux qui coulent après avoir été pris d’assaut par les désespérés et hélicos trop lourdement chargés qui se crashent.

L’alibi « scientifique » reposait sur un affaissement de certains rivages résultant de l’exploitation excessive des « lentilles » ces poches d’eau de pluie retenues dans le sous-sol corallien des motus. Pour préserver cette ressource, sans nuire au développement touristique, il a suffi d’installer des petites unités de dessalement de l’eau de mer. Depuis, le rivage s’est stabilisé. Il ne reste plus qu’à attendre que les dépôts de sédiments naturels le renforcent.

Peuvent y contribuer des miki miki (pemphis acidula) dont les Paumotus ont depuis longtemps compris l’intérêt. Ces arbustes de bois très dur, hauts de 3 à 5 mètres, apprécient les sols calcaires salés, peuvent se passer d’eau douce et ont des racines assez fortes pour solidifier leur emprise. Normalement ses graines sont apportées par la mer mais rien n’interdit d’aider la nature.

La situation progressivement stabilisée posa alors un problème de crédibilité aux apôtres du réchauffement. Qui continuaient à annoncer gaillardement la catastrophe prochaine, en la repoussant de quelques années… Et puis, que faire des milliards alloués ?

En a résulté un néocolonialisme climatique : en réussissant à les convaincre d’une catastrophe imminente, le GIEC et ses satellites locaux ont déporté en Nouvelle-Zélande une partie des habitants des Kiribati qui n’avaient rien demandé à personne. Vivant heureux dans une société océanienne traditionnelle, entre pêche, cultures vivrières, cueillette et petit élevage, ces gens sont aujourd’hui parqués dans des suburbs où règnent la violence, la drogue, le suicide et le racisme.

Certes, il y eut des mouvements de population antérieurs, mais ils n’avaient rien à voir avec un exode de
réfugiés climatiques.
Les micro-États du Pacifique (sauf la Polynésie française et Hawaï parce qu’ils sont sous la tutelle bienveillante de grandes nations) font quasiment partie du quart monde. Grande pauvreté et désert sanitaire. Quand c’était possible (double nationalité ou États associés), la moitié des populations avait déjà émigré en Australie ou en NZ, exilés économiques bien avant les prédictions réchauffistes.

Les Tuvalu, ces îles qui osent contredire le GIEC

Alors qu’on avait annoncé une submersion imminente des
Tuvalu (en même temps que les Kiribati), cet archipel polynésien du centre Pacifique, latitude moyenne 8° S, voit la surface de son territoire s’étendre de plus en plus.

Des chercheurs de l’université d’Auckland (NZ) ont publié une étude dans la revue « Nature Communications » pour expliquer pourquoi la réalité n’était pas conforme aux prévisions du GIEC.
Ces scientifiques de terrain ont analysé une multitude de photos aériennes et mesures satellites effectuées entre 1971 et 2015. Leurs clichés et paramètres englobent les 9 atolls principaux des Tuvalu ainsi que 101 petits motus coralliens.

Cette observation sur plus de 40 ans montre que la taille de 8 atolls sur 9 ainsi que celle des 3/4 des îlots coralliens ont augmenté en surface de l’ordre de 3 % et en hauteur d’environ 2 %. Les autres étant sans altération notable. Ce qui devrait inciter Wikipédia à rectifier ses infos apocalyptiques sur ce sujet si l'objectivité avait un sens pour ses rédacteurs.

Un tel constat conduit ces chercheurs NZ à inviter la communauté scientifique à repenser sa vision dogmatique des archipels. « Nous avions tendance à considérer les atolls du Pacifique comme des formations géologiques statiques, qui vont simplement être inondées au fur et à mesure de l’augmentation du niveau des océans, mais il existe de multiples preuves que ces îles sont géologiquement dynamiques et en constant changement », indique le co-auteur de l’étude Paul Kench.

Pour expliquer cette tendance, ces scientifiques avancent des explications déjà retenues ailleurs : le mouvement des vagues qui déplace les sédiments, le sable, les coquilles et débris divers qui s’accumulent, s’agrègent et se stratifient sur le pourtour des îles. Complétés par les matériaux apportés par les tempêtes qui compensent le phénomène d’érosion côtière. Sans oublier la pousse du corail assez rapide pour rendre obsolètes en quelques décennies les cartes marines. À cela s’ajoute un volcanisme pas tout à fait éteint, et une lente remontée de la lithosphère qu’on constate sans s’accorder sur toutes les causes. 

La mer remonte moins vite que la terre !

Virginie Duvat, géographe à l’université de La Rochelle et chercheuse de terrain jette un pavé dans le marigot de la pensée unique en publiant en 2015 une étude sur 4 atolls des Tuamotu en Polynésie française : Rangiroa, le plus peuplé et urbanisé, Tikehau, Mataiva et Takaroa, plus ruraux. En tout 106 motus de tailles diverses.

Elle constate que depuis le début des années 1960, 28 ont perdu un peu de surface, 39 se sont agrandis et 35 sont restés stables. Un seul motu a disparu, car il a servi de carrière pour agrandir un autre îlot. Et trois nouveaux îlots se sont formés !

Les phénomènes d’érosion sont les plus marqués là où les Paumotu ont agrandi leur territoire en empierrant des terre-pleins, et en construisant des pontons, des digues et des petits ports, sans mesurer l’impact que ces aménagements avaient sur l’environnement. Les remblais, les terre-pleins et les murets préconisés par des ignares catastrophistes, loin de protéger la côte, la détruisent ! Mais, au paradis comme ailleurs, les conseilleurs ne sont pas les payeurs.

Quand la côte est bordée d’ouvrages, elle ne peut plus être nourrie en sable, en corail et en sédiments apportés par les vagues et les courants marins. Cela entrave le phénomène naturel d’exhaussement, un gain faible mais constant du terrain en volume et en hauteur supérieur à la montée des eaux du Pacifique de moins de 2 mm par an... L’argument de l’augmentation du CO2 dissous dans l’océan augmentant son acidification et entraînant la mort des coraux à terme se retourne contre lui même. Puisque les coraux morts contribuent à renforcer les rivages en s’y stratifiant, et servent ensuite de substrat à des madrépores vivants, eux aussi apportés par les mouvements de l’océan.

Virginie Duvat récidive en 2017 en publiant une étude élargie portant sur une centaine d’îles du Pacifique soit 400 motus  : archipel Marshall, Kiribati, Tuvalu, États fédérés de Micronésie, Tuamotu sont au programme… La statistique confirme et renforce les premières observations : 77 % sont stables, 15 % sont en expansion et 8 % en légère régression. En d’autres termes, si le niveau de la mer monte un peu, les îles montent au moins aussi vite, sinon plus.

Par ailleurs, des sismographes (destinés à l’origine à mesurer l’impact sur les autres atolls des explosions atomiques de Mururoa et Fangataufa) ont enregistré un peu partout des signaux liés aux mouvements tectoniques provoquant une dilatation du magma qui pousse la lithosphère vers le haut. Outre quelques volcans actifs, on trouve en Océanie des dizaines de volcans en sommeil, mais ni éteints ni inertes.

Un autre phénomène surprend parce qu’il contrevient à ce qu’on croyait savoir jusqu’alors : aux Tuamotu, après le passage d’un cyclone, si le littoral a été fortement érodé à certains endroits par la tempête, ailleurs on constate des dépôts très importants de sédiments. Et les deux s’équilibrent. Les seules victimes sont les cocotiers décapités.
En témoignent des villages abandonnés au fil des siècles et reconstruits sur un autre motu en fonction des variations de la géographie locale.

Les farés en niaou (feuilles de cocotier tressées) ne sont pas probants, trop mêlés aux autres débris végétaux quand il en reste. Mais les ossements humains et les parcs à poissons en pierres de corail datés au carbone 14 ne laissent planer aucun doute. Depuis toujours, les atolls sont des structures vivantes, évolutives, auxquelles les hommes qui y vivent s’adaptent.

Sur le long terme : atolls en formation et atolls surélevés

Nouvelle gifle pour le GIEC : les atolls en formation dont on peut observer les modifications au cours d’une vie humaine. La configuration standard est celle d’une île élevée entourée d’un lagon protégé par un récif barrière. Comme Huahiné il suffit de discuter avec les anciens, et d'examiner des photos sépias vieilles d’un siècle.

Le volcan s’affaisse lentement et l’érosion marine fait reculer un peu le trait du rivage là où il est le moins élevé, mais les sédiments emportés par les courants côtiers s’accumulent ailleurs, constituant un cap émergé là où il n’y avait que des « patates de corail » affleurantes… Et le platier extérieur, entièrement sous l’eau auparavant,  se rapproche de la surface, amorçant la construction de nouveaux motus dont les concrétions les plus élevées ne disparaissent plus sous les houles.

Last but not least, les atolls surélevés à l’échelle géologique de type « Makatéa » : une configuration particulière où un anneau corallien s’est soulevé du fait de mouvements verticaux du plancher océanique asséchant le lagon. Le plus spectaculaire est Makatéa entre les îles Sous-le-Vent et les Tuamotu, un atoll surélevé avec des falaises de 80 m de haut. Ce nom a servi ensuite à catégoriser tous les atolls surélevés de façon moins spectaculaire comme Niau et Tikehau, et plus accentuée à Rimatara et Rurutu en Polynésie française et Mangaia chez nos proches voisins de l’archipel Cook.

Par ailleurs, à Rangiroa, des mesures à l’échelle de la décennie montrent un soulèvement lent mais constant de quelques mm/an supérieur à la montée des eaux. Prouvant que le destin inéluctable des atolls n’est pas d’être submergés. Le fait qu'ils aient survécu à des dizaines de millions d'années de turbulences géologiques et climatiques devrait suffire à éclairer ceux qui n'écoutent pas les inepties débitées par les télés.




Après le petit réchauffement, le grand refroidissement ?

 

La nouvelle a claqué comme un fouet sur les fesses des charlatans du GIEC. Il a fait plus froid en Floride qu’en Islande ! Ces imposteurs accusent le vortex polaire de descendre sous les tropiques. En fait, ils sèchent depuis mi-janvier 2025 où l’on a vu des tempêtes de neige et des baisses de température inédites depuis 200 ans, affecter les USA et la Russie. Donald et Vladimir sont climato-sceptiques. Devinez pourquoi.

En Europe aussi on se gèle avec des icebergs de 10 m de haut en Allemagne. Mais on s’en tient au dogme du réchauffement. L'équilibre politique avec les Verts en dépend. Les décideurs nient que les fluctuations climatiques de la Terre sont liées à l’évolution de ses paramètres orbitaux et aux variations d’activité solaire. Or après une stase amorcée en 1998, marquant la fin d’un léger réchauffement, nous pourrions être à l’aube d’un nouveau minimum glaciaire.

Le soleil et Milankovitch font la pluie et le beau temps

La forme de l’orbite et donc la distance de notre planète par rapport au Soleil, ainsi que l’obliquité de l’axe de rotation influencent la quantité d’ensoleillement reçue à la surface de la terre et impulsent l’établissement de cycles glaciaires et de schémas climatiques répétitifs. Comme les hivers polaires oubliés de 1907 et 1963 pas plus exceptionnels que les canicules de 2003 et 2026. Dans la continuité d'évènements comparables répertoriés depuis l'antiquité.

Sur le long terme, les changements climatiques dépendent des cycles de Milankovitch. Sur des périodes plus courtes, on observe des phases interglaciaires entrecoupées des « petits âges » avec des optimums ainsi appelés parce qu’on a observé que ces périodes plus chaudes sont favorables à l’agriculture et à l’évolution des civilisations. On réfléchit mieux au soleil, le ventre plein, que transi, affamé et stressé.

https://www.youtube.com/watch?v=FTzmqjDNMmM

Le soleil a rendez-vous avec la lune mais pas que…

L’observation des exoplanètes nous a aidés à affiner notre compréhension des interactions entre les différents corps célestes dans un même système. Sur le climat terrestre, on observe une influence des grandes planètes, mais aussi des petites.

Comme tout objet céleste, la Terre est influencée par les forces gravitationnelles de ses voisines. Des corrélations entre la position des différentes planètes du Système solaire et celle de la Terre ont mis en évidence l’influence de Vénus et de Jupiter sur les cycles de Milankovitch de 430.000 ans. Durant cette période, l’orbite terrestre s’allonge graduellement pour devenir très elliptique avant de revenir à une forme presque circulaire, sous l’effet de l’attraction des deux planètes.

Mais la sœur desséchée de la terre et sa frangine obèse ne sont pas les seules à influencer le climat terrestre. Une équipe d’astronomes et d’astrophysiciens a effectué des calculs complexes afin d’évaluer et de comprendre l’influence de Mars. A priori, cette petite boule qui ne fait que le dixième de la masse terrestre n’était pas soupçonnée d’avoir un impact significatif sur la trajectoire de la terre dans l’espace.

Or Mars a plus d’influence sur le climat terrestre que les flatulences des vaches folles

Plusieurs études sédimentaires ont mis sur la voie, invitant à mieux analyser les corrélations entre le climat terrestre et la position de Mars dans le Système solaire. « Je savais que Mars avait un effet sur la Terre, mais je pensais qu’il était minime, explique le planétologue Stephen Kane. Je pensais que son influence gravitationnelle était trop petite pour être observée dans l’histoire géologique de la Terre. J’ai donc voulu vérifier mes propres hypothèses ».

L’astrophysicien de l’Université de Californie a entrepris alors de développer des simulations du Système solaire afin d’observer les variations de l’orbite terrestre et les variations climatiques associées sur des dizaines et des centaines de milliers, voire des millions d’années. En supprimant virtuellement Mars du Système solaire, Kane a remarqué que des cycles climatiques majeurs disparaissaient, dont celui de 100.000 ans et celui de 2,3 millions d’années, révélant le rôle de la Planète rouge sur leur cours. Difficile d'intégrer ces paramètres dans la version ultra simplifiée destinée à terroriser les moutons téléphages.

Les résultats de Kane publiés dans la revue Astronomical Society of the Pacific pourraient avoir des implications pour l’étude d’autres systèmes planétaires, en révélant l’influence que peuvent avoir les planètes extérieures, même petites, sur une exoplanète située dans la zone habitable.

Changements climatiques rapides du passé confirmés par la science expérimentale

La supercherie consistant à présenter le léger réchauffement climatique du XXème siècle comme un fait unique, est d’autant plus patente que des études démontrent qu’il y a environ 15.000 ans des changements climatiques brutaux, probablement liés à des modifications de la circulation atmosphérique, se sont produits à deux reprises dans l’hémisphère Nord selon une étude publiée dans la revue Science.

Le climat a basculé il y a 14.700 ans avec une augmentation des températures de plus de 10 degrés Celsius, en seulement 3 ans ! Puis, après un nouveau coup de froid, une hausse équivalente s’est produite en 60 ans il y a 11.400 ans, à la fin de la dernière période glaciaire. Ce moment correspond à la transition néolithique avec la sédentarisation des chasseurs cueilleurs, l’apparition de l’agriculture et de l’élevage et les premiers habitats fixes groupés, noyaux des futures nations.

« Des analyses des isotopes d’oxygène emprisonnées dans des carottes de glace du Groenland ont montré que ces renversements climatiques se sont produits aussi abruptement que si quelqu’un avait appuyé sur un bouton », souligne Dorthe Dahl-Jensen, de l’université de Copenhague, associée à des chercheurs japonais et français du CEA et du CNRS.

N’en déplaise aux réchauffards qui nient l’influence des variations solaires sur le climat, les glaces ont conservé des marqueurs isotopiques des éruptions et super-éruptions du soleil, correspondant à des bouleversements climatiques rapides. La dernière période glaciaire s’est achevée de manière très brutale, avec deux épisodes de réchauffement intense interrompus par une brève période intermédiaire  froide. Le tout en l’absence de tout dégagement de gaz à effet de serre (CO2, méthane…) d’origine humaine.

La cyclo-stratigraphie entérine la théorie astronomique des climats, par l’analyse des cycles sédimentaires qui sont autant d’indicateurs dans les dépôts stratifiés, tout particulièrement ceux des sédiments marins carbonés, révélateurs de l’influence de la précession, de l’obliquité et de l’excentricité sur les climats mais aussi sur l’évolution des espèces.

Quant à la dendrochronologie (étude des cernes des arbres y compris ceux pétrifiés) considérée comme une des meilleures méthodes de datation utilisées en archéologie pour les périodes remontant jusqu’au Mésolithique (env. 9000 ans B.P) elle enregistre des changements extrêmement brutaux et rapides, en plus chaud, plus froid, plus humide, plus sec… Sans aucune action humaine évidemment.

L’obsession du CO2 assénée pour abrutir et dépouiller les béotiens n’est qu’un sinistre farce !

Dans les modèles du GIEC où l’on dose vicieusement les paramètres, le CO2 vire à la monomanie quand, dans l’atmosphère, il est mélangé à la vapeur d’eau qui possède de larges bandes d’absorption qui recouvrent en intensité et fréquences celles du CO2 avec un ratio de 50 pour 1.

C’est la vapeur d’eau qui absorbe par saturation la quasi-totalité de la chaleur, soit 90% des infrarouges, le reste étant imputable à d’autres gaz comme l’ozone ou le méthane. Mais la chaleur ne s’accumule pas par additions successives ! Le principal gaz à effet de serre est la vapeur d’eau aux effets bien plus significatifs. Puisque H2O représente 2% de l’atmosphère soit 50 fois plus que le CO2 (0,04%)

Les « savants » du GIEC ont une curieuse façon de calculer l’effet de serre, en oubliant aussi le gradient thermique vertical : L’air chaud monte et perd 2°C/1.000 pieds. Quand il fait 25°C au sol, il ne fait plus que 12°C à 2000 mètres.

Enfin le GIEC ne tient pas compte de l’accélération du cycle de l’eau qui se traduit avec la chaleur par un épaississement des couches nuageuses, avec pour effet d’accroître l’albédo de la terre et donc de renvoyer davantage de rayons solaires vers l’espace, diminuant ainsi l’effet de serre et le réchauffement tant redoutés.


jeudi 25 juin 2026

Les astrologues du climat repoussent à l'an 2500 la fin du monde

Pour continuer à exercer leur influence sur les esprits simples, terroriser les couards, obtenir des postes juteux et empocher des milliards de subventions, il devenait urgent d’actualiser le calendrier des catastrophes. Le repousser de 475 ans est une bonne idée. Qui se souviendra de leurs délires d’ici là ?

La revue de vulgarisation Science et Vie est devenue le musée de toutes les lubies de la doxa. Elle prédit pour l'an 2500, à des générations de niveau scientifique zéro, l’assèchement de l’Amazonie, la tropicalisation des pôles, l’Amérique du Nord zone de savanes, la désertification de l’Asie, et surtout la nécessité de confier la gestion des survivants à une autorité mondiale.

Des annonces fracassantes démenties par les faits

Les pythonisses, les devins et toutes les madames Irma de fêtes foraines le savent. Pour entretenir la peur du lendemain, il faut rester vague dans les vaticinations, et surtout ne jamais donner de dates, lorsque les prédictions sont fixées sur un support écrit ou numérique. Pour avoir négligé cette prudence élémentaire des diseuses de bonne aventure et les tireuses de cartes du climat se sont piégées elles-mêmes.

À la fin du siècle dernier, dans des émissions où personne n’était autorisé à les contredire, les fripouilles du réchauffisme annonçaient avec une componction archiépiscopale : plus de neige en France dès 2010, submersion des deltas des grands fleuves dans les 20 ans à venir, engloutissement des atolls et des côtes basses au plus tard en 2020.

Dans le même temps, on assisterait à une fonte de la calotte arctique et du permafrost sibérien libérant des virus préhistoriques, une disparition de la plupart des grands glaciers de l’Antarctique, tandis que les « neiges éternelles » de l’Himalaya se sublimeraient avant 2025.

Fort heureusement, rien de tout cela ne s’est produit. La neige continue à tomber l’hiver. Les deltas se sont légèrement développés grâce aux apports des alluvions fluviaux et des courants marins. Les atolls sont stables ou sujets à un lent exhaussement du fait de la sédimentation des rivages et des mouvements verticaux de la lithosphère.

Les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et en superficie selon des mouvements cycliques documentés. Et entre deux réchauffements, la Sibérie évolue entre des phases de froid extrême et des cycles de douceur relative. Et les mesures au sol comme les vues satellite s’accordent sur un refroidissement constant de l’Antarctique depuis 50 ans.

La fin du monde n’est pas pour demain. Mais on sait depuis les philosophes grecs qu’entretenir une crainte diffuse, et se présenter comme des sauveurs, est le moyen le plus sûr d’asseoir son emprise sur les crédules et les craintifs. Religions, idéologies, politiques, fanatismes, tout est bon pour empocher le salaire de la peur qu’on inflige aux autres.

Mais des scientifiques de haut niveau ont démenti les réchauffards, tandis que des cours de justice condamnaient les prédicateurs les plus retors.

Pour Richard Lindzen, professeur au MIT la plus prestigieuse école d’ingénieurs aux USA, et physicien spécialiste de l’atmosphère : « Il n’y a pas de consensus sur les tendances à long terme du climat et sur leurs causes (…) Nous ne sommes pas en position d’attribuer avec suffisamment de confiance les changements climatiques passés au dioxyde de carbone ou de prédire ce que le climat sera dans le futur.»

Conseiller scientifique de Trump lors de son premier mandat, il l’a convaincu de retirer les USA des organisations et traités réchauffistes. Mais il y a perdu son job et ses éditeurs. Aujourd’hui octogénaire, ce retraité actif est membre du comité scientifique mondial des climato-réalistes.

Pour feu Frédérick Seitz (1911-2008) physicien en structure des matériaux et rayonnements ionisants, auteur de la théorie quantique des cristaux et président de l’Académie des sciences US :

« Il n’existe aucune preuve scientifique indiquant que les émissions de CO2, de méthane ou d’autres gaz à effet de serre causent ou causeront, dans un avenir prévisible, un réchauffement catastrophique de l’atmosphère de la Terre et une rupture de son climat.»

Des petites têtes qui n’ont pas le dixième de son savoir et de son intelligence, incapables de réfuter ses études sur les climats, lui ont reproché son anticommunisme virulent et d’avoir œuvré à renforcer l’arsenal atomique de son pays. On voit le niveau de leurs arguments passant vite du vert au rouge.

Le duel Mann/Ball réglé en justice a montré jusqu’où les imposteurs réchauffistes pouvaient aller pour tromper le public et museler leurs contradicteurs

Michael Evan Mann, pour convaincre de l’imminence de la catastrophe climatique, avait grossièrement falsifié des données réfutables par un étudiant de première année ! Ce fut le fumeux graphique dit « en crosse de hockey » qui servit au GIEC, aux médias et à divers gouvernements pour appuyer leurs discours sur l'urgence climatique.

Ce graphe avec 900 ans de plat puis une montée en flèche sur les 80 dernières années est une énorme fraude. Une tricherie reposant sur un algorithme conçu pour produire cette forme particulière, quelles que soient les données saisies. Outre le fait qu’il a lissé délibérément l’optimum médiéval qui dura près de 5 siècles comme si celui-ci n’avait jamais existé !

Le docteur Tim Ball l’a dénoncé dans son ouvrage « La corruption délibérée de la science du climat ». Mann n’a pas supporté d’avoir été démasqué. Il a poursuivi son accusateur en justice pour diffamation. Et fin août 2019, la Cour suprême de Colombie-Britannique (Canada) a débouté Mann à l’issue d’une procédure qui a duré 9 ans… Reconnaissant la fraude dont la Revue du MIT disait « sa courbe est un artéfact mathématique médiocre dont on ne peut tirer aucune conclusion. »

Les motifs de la cour sont intéressants : « Michael Mann a refusé de remettre aux experts mandatés par la justice les chiffres de l’augmentation des températures qui révélent selon le défendeur des manipulations de données ayant conduit à l'élaboration du graphique dit en crosse de hockey. Cette réticence à divulguer l’algorithme du graphique et les points de données révèle le manque total de transparence et d’intégrité qui entachent le travail prétendument scientifique de Mann. »

On ramasse les cadavres à la pelle sur le champ de bataille du réchauffisme qui, comme toute idéologie gauchisante, ostracise quiconque réfute ses délires.

Hendrik Tennekes, ingénieur aéronautique, était directeur de recherche à l’institut météorologique hollandais. Il étudiait les turbulences en altitude, contredisant les élucubrations du GIEC. Viré comme un malpropre et remplacé par une équipe d’amateurs.

Aksel Winn-Nielsen, directeur de l’Organisation météorologique mondiale, auteur d’études qui faisaient autorité, éjecté du jour où il a osé douter des vaticinations de Greta, l’illustrissime savante.

Peter Ridd, universitaire à la James Cook University Queensland Australie, renvoyé pour avoir attribué le dépérissement des coraux à la pollution marine liée aux rejets industriels et domestiques, et à la prolifération d’algues et d’animalcules qui colonisent le corail, au lieu de dénoncer le prétendu réchauffement anthropique.

Au procès, les attendus de la cour furent révélateurs : « Ridd a été victime de persécutions, de brimades, et d’un harcèlement hystérique jusque dans sa vie privée, alimentés par une vindicte systémique sans autre reproche que d’avoir revendiqué sa liberté académique contre ce que professaient ses collègues. »

Quant à la France, est-il utile de rappeler le tombereau d’injures déversées par les médias aux ordres sur feu Claude Allègre, médaille d’or du CNRS et membre de l’Académie des Sciences ? Avec cet argument spécieux : « Il n’est pas climatologue ! ». Sans dire que les deux patrons du GIEC de l’époque, le Français Jouzel et l’Indien Pachauri étaient l’un physicien atomiste, et l’autre ingénieur ferroviaire.



Les chameaux sont vaches avec le GIEC

 

L’actu nous a fait un beau cadeau. Alors que les astrologues du GIEC avaient prédit que la Californie allait devenir vers 2025 un désert aride, où plus rien ne pousserait… En ce début 2023 des pluies diluviennes ont fait déborder les rivières et remis en eau un lac asséché depuis 80 ans. Bien qu’ils aient un petit vélo dans la tête, les escrolos ne comprennent décidément rien aux cycles !

Ils chouinent que les médias, pourtant réchauffards sur commande, donnent plus d’importance à l’Ukraine et à l'Iran qu’au dernier volume de prédictions cataclysmiques pondu par le GIEC. Sous le titre pompeux de Guide de survie pour la planète, un pavé de 10.000 pages de radotages indigestes financés par les Etats et des banksters du NWO pour terroriser les populations et les tenir en laisse.

Les mêmes méthodes de lavage de cerveau et d’intimidation depuis 85 ans

« À force de rabâcher nos idées, on en fera des évidences», disait cyniquement Goebbels, le minus disgracieux qui se croyait parangon de la race des seigneurs.

Le GIEC ment effrontément, effraie les gens impressionnables, subjugue ceux qui n’ont pas une culture scientifique et un bagage historique suffisants pour réfuter ses allégations, et menace les vrais savants en usant toujours des mêmes artifices : dénigrement, harcèlements, censure, exclusion, révocations.

La supercherie du consensus réchauffiste

Jusqu’alors, un consensus s’était établi depuis le XVIIIe siècle sur la nécessité de démontrer des liens de causalité ou de convergence entre des observations, d’en déduire des tendances sinon des lois, de les confirmer par une reproductibilité des phénomènes et d’exposer sa méthodologie en la soumettant à la critique de ses pairs.

Le GIEC ne cherche pas à parvenir à une conclusion logique, en allant de déduction en déduction à partir de l’observation et la vérification des faits… Il pose d’emblée une conclusion définitive et cherche ensuite les éléments qui la confortent, en écartant ou en trafiquant à sa guise ceux qui l’infirment.

La première imposture du GIEC : prétendre représenter la communauté scientifique

Le GIEC, c’est quelques centaines de suiveurs qui n’ont rien publié de transcendant et autant de chercheurs qui ne savent trouver que des subventions. En tout 600 médiocres. Contre 18.000 universitaires de renom en 1998 devenus 45.000 en 2026, directeurs de recherche, présidents d’instituts, savants de classe internationale, membres d’Académies des Sciences, ainsi qu’une brochette de Prix Nobel, qui ont signé « L’Oregon Petition »qualifiant de supercheries les élucubrations réchauffistes.

Mais les médias y apposent une chape de plomb. Car la pire crainte des réchauffistes est de trouver en face d’eux des debaters d’un niveau supérieur pour réfuter leur allégations.  Alors ils grenouillent avec leurs appuis politiques pour les exclure des débats, ou les réduire au silence en les bannissant des publications et des colloques, avant de les faire révoquer. Comme les savants qui dénonçaient les magouilles des faux vaccins Covid.

Toujours la même litanie des catastrophes annoncées depuis près de 35 ans

Depuis 1990 quand les médias aux ordres ont commencé à servir la soupe au GIEC, jusqu’alors tenu pour une confrérie de professeurs Tournesol, on a fait gober à des gens sans mémoire ni esprit critique des prédictions qui ne se sont fort heureusement jamais réalisées. Mais qu’importe, les astrologues du GIEC s’y cramponnent, en décalant seulement les dates, d’un rapport au suivant.

Il ne devait plus tomber de neige en France dès 2010. Le plus amusant est que, depuis dix ans, la neige est tombée en hiver dans le Sahara et dans les déserts d’Arabie. Incroyables les effets malicieux de ce « grand réchauffement ! »

En outre, d'un hémisphère à l'autre, la calotte antarctique et le permafrost sibérien devaient disparaître, libérant des virus préhistoriques. Quel manque d'imagination ! Depuis la méga esbroufe covidesque, on invente tous les jours ou presque de nouveaux virus, dont l’éclosion serait causée par le prétendu réchauffement climatique… Des « vaccins » juteux mijotent déjà dans les athanors de Big Pharma.

Dans la réalite, les observations des satellites de la NASA montrent que d’une année à la suivante, d’une saison sur l’autre, les glaciers du Groenland et la banquise arctique gagnent ici, reculent là, ailleurs sont stationnaires. Les réchauffistes se gardent de rappeler que le passage du Nord-Ouest, « libre de glaces grâce au réchauffement climatique » (sic) fut emprunté pour la première fois par Amundsen en 1905 ! Les hauts fonds mal cartographiés gênent la circulation maritime plus que les growlers.

De leur côté, les glaciers himalayens gagnent et perdent régulièrement en épaisseur et superficie selon des mouvements cycliques connus… Et les travaux remarquables de Leroy Ladurie montrent que si les glaciers des Alpes ont un peu reculé depuis 50 ans, ils recouvrent toujours des zones de pâturages et de cultures libres de glaces au Moyen Âge. Les lieux dits n'ont pas changé de nom.

Quant à l’Antarctique, les mesures au sol comme les vues satellite s’accordent sur un refroidissement progressif de ce continent depuis plus de 30 ans, impactant tout l’hémisphère austral par l'action des courants marins. Au point que les otaries du Pôle Sud viennent, depuis quelques années, nous faire un petit coucou en Polynésie française (du jamais vu auparavant, aucune trace dans les pétroglyphes des peuples de l'océan).

Histoires d’eaux

On devait voir une submersion des deltas des grands fleuves avant 2010. Le Mississippi, le Gange, mais aussi le Rhône allaient déborder, faisant des millions de morts. Or, si le niveau de la mer est légèrement à la hausse, de l’ordre de 1,5 millimètre par an, cela n’implique en aucune façon une inondation inexorable des îlots et des rivages bas. Car les alluvions fluviaux et les apports de sédiments marins compensent les pertes en créant de nouvelles terres là où il n’y avait rien.

Ainsi la comparaison des relevés actuels du Bangladesh avec les cartes marines de l’Amirauté britannique du XIXe siècle montrent une surface émergée supérieure de nos jours mais disposée différemment !

Dans le même ordre d’idées, les astrologues du GIEC prédisaient un engloutissement des atolls du Pacifique au plus tard en 2020. Or les atolls sont stables ou sujets pour les 2/3 à un exhaussement léger mais constant du fait de la sédimentation des rivages, par croissance des coraux et apports de matériaux par l’océan, s’ajoutant aux mouvements de la lithosphère.

L’engloutissement prévu devait être renforcé par des cyclones ou des typhons de plus en plus violents qui arracheraient la moindre parcelle de rivage bas pour aboutir à Waterworld. Or Richard Lindzen, physicien au MIT, démissionnaire avec fracas du GIEC comme tant d’autres, a démontré que : « Si le réchauffement climatique était avéré, la réduction du différentiel de température entre les zones tempérées et tropicales de notre planète rendrait l’énergie cyclonique beaucoup moins dévastatrice. »

Et contrairement à ce qu’ânonnent les diffuseurs de prêt-à-penser, si l’on fait une statistique depuis le temps de la flibuste dans les Caraïbes (grâce aux ecclésiastiques qui notaient tout et aux livres de bord des capitaines) l’importance et la fréquence des tempêtes tropicales et des cyclones tendent à diminuer sur une période longue.

Dégringolade des productions agricoles et famines mondiales

L’inéluctable (sic) diminution des forêts et des surfaces cultivées promet à une humanité qui s’accroît sans cesse des famines sans précédent. C’est pour ça que les maîtres du monde du Bilderberg et de Davos veulent réduire les populations à coups de vaccins poisons qui leur rapportent au passage des milliards de dollars.

Mais la Banque mondiale affirme dans une étude documentée qu’entre 1990 et 2010 la part des forêts naturelles sur l’ensemble des continents est passée de 31,8 % à 32,2 % tandis que les forêts d’exploitation et les surfaces cultivées s’accroissaient de 2 à 6 % selon les continents. La production suivant une courbe exponentielle, cumulant les effets bénéfiques du CO2 et des progrès des engrais et de l’irrigation.

Les chiffres magiques du GIEC

Si la température augmentait de 1,5°C , ce serait la fin du monde ! Or si on a observé une légère augmentation de température de l'ordre de 1,2°C (en moyenne car elle n’est pas partout égale) mesurée à partir de 1860 (fin de la petite ère glaciaire) celle-ci est en stase depuis 1998 et en décroissance depuis 2015. Mais les réchauffistes n’en démordent pas. Et les gogos téléphages hallucinés récitent pieusement leurs mantras.

N’empêche que lors de l’optimum médiéval (de 950 à 1350) les températures étaient supérieures en moyenne de 3 ou 4° C par rapport à aujourd’hui. Et les humains n’ont pas disparu de la surface de la Terre. Par ailleurs, la réduction d’activité solaire depuis 2015 permet de formuler l’hypothèse d’un prochain minimum de type Maunder, en clair une nouvelle petite ère glaciaire pouvant commencer après 2030.

Vite, vite, vite, signez pour ne pas rater la bonne affaire !

Cette méthode de conditionnement du client, employée pour lui faire souscrire n’importe quoi sans laisser au gogo le temps de réfléchir est, depuis une dizaine d’années, la politique de marketing du GIEC dans la pêche aux subventions.

Bien que les chiffres montrent qu’après la stase du début du XXIe siècle, les températures ont commencé à décroître depuis 2015, la « communauté scientifique » (qui ? 600 subventionnés contre 45.000 indépendants dont on récuse les compétences pour ne pas les compter) aurait établi que le réchauffement climatique causé par l’activité humaine se produisait plus vite et plus fort que prévu. Avec le risque d’atteindre des points de bascule irréversibles.


Les réchauffards insistent sur l’urgence. C’est le mot clé ! Urgence pour leur donner plus de pouvoir et toutes les bonnes places. Université, labos, médias, politique. Urgence pour leur donner plus de crédits. Urgence pour faire taire leurs contradicteurs. Comme on a favorisé les vaccinators corrompus.

Plutôt que d’accepter un débat scientifique ouvert, avec des personnes capables d’argumenter, ils censurent, bannissent, ostracisent, méprisent, interdisent, font fermer blogs et sites. Ils révoquent les hérétiques, les éjectent des revues à comités et des colloques dont ils ont pris le contrôle. Aidés par les États sous influence. Cette attitude ne favorise pas le dialogue que, de toute façon, les réchauffistes esquivent en traitant par  l’anathème et l’excommunication leurs contradicteurs. Ces bons apôtres ne discutent pas avec le diable !

Enfin, ajoutant l’odieux de la culpabilisation aux mensonges de la propagande, les réchauffards tentent de manipuler les foules en leur martelant tel un leitmotiv : « Vos enfants vous reprocheront le monde que vous allez leur laisser. »

Monter les enfants contre leurs parents est le summum de l’abjection quand on est à court d’arguments. Une méthode employée par les sbires de Hitler, Staline, Mao et Pol Pot. Ainsi, par ce biais, les réchauffistes s'inspirent des pires criminels de masse qui ont sévi depuis un siècle.